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Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

 


Ces chroniques narrent les aventures des personnages de l’alliance de Cnossos, jouées avec Ars Magica light. Scénario adapté de « Mort à l’arrivée » (Cthulhu 800), Casus Belli #10.

En cette fin d’année 1222, l’alliance de Cnossos a accueilli deux nouvelles mages, Alice de la maison Merinita et Theodora de la maison Bonisagus. À peine étaient-elles installées qu’un messager du Doge mandait tous les mages à Candie. Le Doge, très satisfait de leur résolution du « problème Talos », leur confie une nouvelle mission délicate. Deux de ses plus proches conseillers, le magistrat Gabrielle Barozzi et le noble marchand Icelio Tradenico, ont disparu il y a trois jours sans que sa police secrète ne puisse faire mieux que lui rapporter des rumeurs sur un culte mystérieux.

Une enquête poussée dans les ruines du palais Barozzi incendié et auprès de l’homme de confiance de Tradenico amène les mages à soupçonner le magistrat peu apprécié de quelque malversation. Juste avant sa disparition et celle de Tradenico, il a notamment eu une entrevue avec ce dernier et un moine mystérieux dont le crucifix en pendentif était en forme de trident, objet identifié comme relié à l’antique culte de Poséidon. Après une visite auprès de l’acariâtre abbé Soranzo (auquel Hypathie dérobe au passage un ouvrage hermétique qu’il tentait de dissimuler), les soupçons des mages se renforcent et ils partent à la suite de Barozzi au monastère de San Giacomo, sur la côte à l’ouest de Candie.

Ils y découvrent bien vite qu’une bonne partie des moines sont des adeptes de Poséidon. Après avoir trouvé des souterrains sous le monastère, ils parviennent à en délivrer Tradenico, complice malgré lui, mais se retrouvent au beau milieu d’une cérémonie sacrificielle face à une cinquantaine de fanatiques menés par Barozzi et son frère l’abbé. À coup de sortilèges plus ou moins subtils (pyrotechnie, sommeil…) ils parviennent non sans quelques frayeurs à s’en sortir, à capturer Barozzi et à mettre au jour et sa véritable nature, celle d’un sataniste qui abusait la plupart des adeptes de Poséidon, et son objectif : assassiner le Doge au profit des Génois. Malgré une tentative de fuite, l’abbé, qui tentait de sauver des manuscrits occultes, est lui aussi rattrapé, à la grande satisfaction du Doge qui peut dès lors facilement arrêter les autres participants au complot.

 

Couverture Sweet Agatha
Sweet Agatha est un récit collaboratif à construire à deux (ou pas beaucoup plus). La situation de base : Agatha a disparu et l’un des joueurs, un de ses amis, doit la retrouver. La base de son enquête est son journal d’investigation, mélange de récits, de photos, d’énigmes ; assez joli (mais c’est un gros foutoir). L’autre joueur (la vérité) dispose d’une soixantaine d’indices qu’il distille pendant 10 scènes, racontées alternativement par les deux participants.

Sur le papier, c’est séduisant. C’est pourquoi j’avais acheté ça en prévision des fêtes, histoire de jouer avec ma petite moitié. En pratique, c’est plutôt déstabilisant. Les instructions sont courtes, pas très claires, ne s’appuient sur aucun exemple. Les indices sont… divers et variés. Si l’on peut facilement s’appuyer sur certains, d’autres sont, j’imagine volontairement, assez surréalistes. Bref, c’est du « Demerden-sie sich » assumé. Et ça ne conviendra pas à tout le monde, dont moi, le résultat de notre partie ayant été plus frustrant qu’autre chose. On avait envie d’entrer dans cette histoire, on a décodé des trucs, inventé d’autres, mais au final, on n’a pas vraiment trouvé le mode d’emploi.

 


Les affaires reprennent du côté d’Ars Magica light, avec un document contenant des aides de jeu pour l’adaptation scénario Cthulhu 800 « Mort à l’arrivée » paru dans Casus Belli #10 (pp. 186-197) à ArML. Ces aides de jeu sont classées de la plus générique, utilisable à Cthulhu (carte heuristique des PNJ, nom du Doge excepté), à la plus spécifique (ma saga crétoise sise dans les années 1220), en passant par les caractéristiques de PNJ pour ArML.

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Couverture Chroniques Pendragon 2
Comme lors de la saison 1, ces chroniques viennent agréablement compléter la grande campagne, avec la même qualité. Pas de bol pour moi, elles sont arrivés « en retard » par rapport à mon avancée dans la GPC, mais ça reste un supplément 100 % utilisable (que des scénars, bien écrits de surcroît) doté d’une jolie couverture.

 

Couverture Carnets Noirs
Le Tinkle Bavard, c’est un fanzine culte de l’Âge d’Or du JdR®. Et ses carnets noirs, ce sont des perles rôlistes qui font au minimum sourire, et plus qu’à leur tour s’esclaffer. Si, si, vous savez, comme quand vous lisez un San Antonio ou les Annales du Disque-Monde. Bref, c’est totalement inutile, donc rigoureusement indispensable, selon la formule consacrée. Et dispo gratuitement en ligne (cf. lien ci-dessus).

Et histoire de contribuer à nous rendre, nous rôlistes, ridicules, mes groupes de joueurs (moi compris) ne sont pas en reste de Gillouteries (époque 1 | époque 2.0), du nom de notre champion du monde.

 
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