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Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

 

Couverture
Les suppléments Wastburg s’enchaînent à une vitesse folle… et se lisent aussi vite (ceci n’étant pas un reproche) ! La couverture de Roland Barthélémy est, comme d’habitude, magnifique. Côté texte, par contre, je suis moins convaincu. Il s’agit d’une enquête, en deux parties séparées par un intermède, dont l’issue de la première phase n’est pas déterminée à l’avance. Ce qui, à la base, peut être très rigolo. En revanche, je n’adhère pas à cette histoire de gifles, surtout dans la seconde partie en mode hystérie collective qui ne prend sa source dans… rien. De plus, tout ça travaille un peu trop en mode « demerden Sie sich » à mon goût. Je doute de pouvoir rendre la première partie du scénario plus intéressant qu’une série d’indices/témoins répétitive. L’intermède est plus classique, mais je ne crois pas à la psychologie contradictoire d’un des protagonistes, un marchand décrit comme droit et honnête et qui ignore les activités coupables de son épouse, pour finalement tout lui pardonner et l’aider dans son petit commerce illicite, voire immoral. Enfin le supplément se termine sur une aide de jeu dispensable, comme d’habitude, sur le combat social. C’est très marrant à lire, mais ce qui me gêne, c’est que c’est une collection d’une demi-douzaine d’exemples non généralisables, et dont la résolution est parfois sans rapport avec l’objectif initial (magnifiquement influencer les autorités de la ville résulte en la défection des sous-fifres d’un truand, par exemple).

 


Suite de mes lectures trigrevolantesques avec, principalement, la suite des Chroniques de l’Arbre-monde avec un moins de retard que pour le premier opus. Pas grand chose à dire de nouveau, si ce n’est que ça continue dans la même veine, avec côté moins un souci d’accessibilité quand on n’est pas à fond dans l’univers de TV (du coup, c’est une bonne révision) et côté plus, une intrigue qui se précise et des personnages fort sympathiques.

Ajoutez à ça deux fragments d’éternité (nouvelles), Foithanc et Eylwen, qui nous flashbackent (yeah, baby!) dans le passé de l’héroïne et le tableau est fort prometteur.

Pour finir, les e-bouquins sont distribués en mode « paye ce que tu veux, comme tu veux » (monnaie de singe acceptée) et illustrés par la talentueuse Axelle « Psychee » Bouet. Vraiment aucune raison de se priver.

Dernier retour sur le matos Tigres Volants, tant que j’y suis. Alias vient de mettre en ligne Opération Lupanar, le compte-rendu des parties de la campagne Le secret du domaine des Trois sources joué chez Riddle (coucou !) et M. Riddle. Un peu difficile à suivre, même quand on a lu la-dite campagne (il y a certes un moment), mais ils ont eu l’air de bien s’éclater.

 

Couverture Maraudeur 15
Le Maraudeur fait sa mue avec une nouvelle maquette qui, sans atteindre le niveau de celles de Di6dent et Casus, donne un bon coup de jeune au magazine et le rend au passage encore plus agréable à lire.

Au menu, des Chroniques ludiques bien copieuses. J’ai apprécié le mélange de jeux connus et moins connus. Tout ça m’a fait découvrir plein de choses, malgré la sortie assez proche du dernier Casus, et permis d’en approfondir d’autres. Je suis moins emballé par l’interview de Cédric Cassam-Chenai. Un nouvel égo dans le landerneau après 250 exemplaires de jeu vendus, youpi. Je suis passé assez vite sur les inspis pour me plonger avec délice dans un excellent cru d’Elro les bons tuyaux consacré aux scénarios politiques. Pour finir, le scénario officiel pour City Hall enrichit encore les possibilités de jeu avant le gros morceau de Missions extraordinaires, dans le genre sombre affaire interne. Pour mégoter, je trouve la motivation du méchant de l’histoire un brin faiblarde. Je me serais barré, à sa place. Du coup, j’aurai planté le scénar, mais bon.

Allez, foncez télécharger le Maraudeur, c’est gratoche.

 

Chose promise, chose due, je reviens sur l’écran de City Hall et le livret de scénarios associé. L’écran, tout d’abord, est comme vous pouvez le constater ci-dessous plutôt très joli devant, bien que l’ambiance me semble plus glauque que ce que j’interprète de la BD. En revanche, côté MJ, il est très textuel et plutôt pâlichon, ce qui me fait craindre qu’il se révèle peu pratique à l’usage.

Mais ce qui me faisait surtout saliver, c’est le livret de scénarios, avec Tonton Alias aux manettes. En fait, son scénario n’occupe qu’une moitié de l’ouvrage. Sans en dévoiler l’intrigue, il donne dans les relations franco-britanniques (Vidocq dans le livre de base, ça ne se laisse pas passer) et l’action à grand spectacle. Je pressent que ça doit être très fun à jouer mais (car il y a toujours un mais), j’ai deux bémols. Le premier, c’est que le scénar est prévu pour des personnages aguerris. Sauf que juste après la sortie du jeu, les personnages, ils n’ont joué que le tutoriel. Pas cool, d’autant qu’on n’a pas d’indication du niveau requis pour les persos. Quitte à mettre des foutus niveaux dans le jeu, autant les exploiter, quoi ! Ma seconde remarque tient à l’organisation du scénario en scènes, relativement copieuses en PNJ et en événements, que les personnages sont susceptibles de subir plus que d’y être proactifs (j’aurais dû parier que je le caserais, celui-là), entre passages obligés et rythme effréné.

Et la deuxième partie du livret, me direz-vous ? Ce sont quatre scénarios, et oui madame, pas deux, pas trois, mais quatre scénarios ! Plus courts évidemment, mais qu’il est possible de développer ou de jouer tels quels lors de séances courtes. De quoi atténuer ma première râlerie ci-dessous, donc. D’autant que le prochain Maraudeur contient lui aussi un scénario officiel (et hop, annonce de mon prochain billet). En conclusion, Missions extraordinaires est ce qu’il manquait au livre de base de City Hall. Que demande le peuple illettré ?

 

 
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