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Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

Couverture JdR Mag 49
Bonne nouvelle, les news sont de retour dans ce numéro de JdR Mag. 🙂 Pour une fois, je me suis même trouvé en phase avec les billets d’humeur, notamment celui de Yannick Leclerc, qui égratigne BBE pour une vidéo qui m’avait aussi estomaqué (j’aime pourtant bien Casus TV, en général) : les 5 meilleures campagnes de JdR de 2019 seraient made in BBE. « La subjectivité n’a pas eu le temps de souffrir » m’a bien fait marrer.

Les entretiens sont également au rendez-vous, avec notamment une « rencontre » fleuve avec Frédéric Weil, qui parle beaucoup de Nephilim, mais revient aussi sans chichi sur ses débuts de rôliste, ses influences et son parcours à Multisim et Mnemos.

Comme on m’a demandé de lire la critique de Cthulhu Hack, je me suis exécuté. En fait, c’est plus un portrait de famille à la Casus, ce qui fait que je suis un resté sur ma faim quant aux mécaniques de jeu. J’aurais aussi bien aimé un comparatif avec Cthulhu Gumshoe. Mais je retiens l’idée cadeau. Je suis passé plus vite sur la nouvelle nouvelle nouvelle boîte Cthulhu, Waterdeep (je ne sais pas ce que Seb Célerin avait picolé ce jour là, mais je n’ai rien compris) et Vampire (toujours par Seb Célerin, mais là c’était clair, juste pas trop ma came).

Côté matériel de jeu, j’ai trouvé la description de Takodana, la planète de Maz Tanaka (la petite vieille à lunettes des derniers starouarz) un peu courte et je transmettrai sans faute le scénar qui suit à mon meujeu. J’ai failli ne pas lire « Construire une auberge » (un vrai marronnier de mag JdR). Mal m’en aurait pris ! Ça n’avait jamais été fait en mode « c’est toi le patron », avec quelques tables de gestion tout à fait digestes.

Parmi les inspis, je vous recommande le Mont Koya, qui m’a rappelé quelques souvenirs et m’en a rafraichi d’autres (et plus si affinité, moi qui me croyais un touriste raisonnablement bon élève).

La fin du mag est consacrée à un gros dossier « financement participatif 2019 ». On ne risque pas d’oublier que 43 projets ont été proposés et 1487 k€ levés (c’est copié-collé plusieurs fois), que les petits malins de JdR mag avaient tout prévu depuis 2018 (je n’ai pas vérifié, mais de mémoire c’est vrai), un ou deux trucs m’ont paru suspects dans les graphiques, il y a un bel enfoncement de porte ouverte avec le surf sur la nostalgie, mais c’est tout de même un gros, gros boulot, bien étayé et, du coup, on peut tirer des conclusions qui ne sont pas juste des impressions glanées au détour d’un forum.

Le dernier article présente une typologie des rôlistes actuels, mais est le cul entre deux chaises entre l’étude quasi-sociologique et l’humour. Résultat, il ne fait bien ni l’une ni l’autre. C’est dommage, dans la rubrique Aspirine, en mode sérieux, ça aurait pu être vraiment chouette.

Logo Tunnels & Trolls
Ça n’a l’air de rien, mais il a fallu déployer des structures de données un brin élaborées et quelques bouts d’algos joliment tournés pour aboutir à non pas un, mais deux générateurs aléatoires de trésors. Bon, c’est surtout pour traiter des cas particuliers sur lesquels vous avez peu de chance de tomber même en cliquant comme des forcenés, mais ça m’a fait marrer de suivre à la lettre les instructions foutraques des générateurs « manuels » à base de tableaux. Enjoy!

Au passage, j’ai fait une mise à jour du générateur de persos, dont j’ai repris/complété des morceaux. Autant ne pas réinventer la roue.

Couverture Abzu's Bounty
Abzu’s Bounty est une campagne de six épisodes et quelques cent-trente pages. Gratuite en PDF pour les participant·es au foulancement du jeu, elle est maintenant dispo en couverture rigide et papier glacé, tout en couleur, joliment illustrée et de mise en page agréable (je vous conseille la version papier, la lecture sur tablette n’étant pas très confortable, même s’il y a pire). La promesse d’emmener les personnages dans tout le système solaire est tenue et les enjeux sont au summum. On est là pour jouer dans la cour des Holden et des Miller, pas pour incarner un gang de loosers (si vous connaissez la référence, je vous paye une binouze), même si les persos s’en prendront plein la tête.

Sans divulgâcher, les épisodes sont assez variés à la fois dans leur structure (dirigiste et semi-dirigiste, un peu plus bac à sable) et leurs thèmes (action, combat spatial, enquête, interactions sociales, intrigue). Les personnages peuvent aussi faire de vrais choix, surtout à la fin, pour être honnête, mais même en cours de route, il y a des conseils pour rattraper le coup le cas échéant. Il est aussi possible d’insérer des scénarios « externes » entre ceux de la campagne pour noyer le poisson ou allonger la sauce, selon.

Bref, vous en aurez pour votre argent. Vous voulez jouer à The Expanse, l’ambiance des romans et de la série sera au rendez-vous ! Si j’ai des petits bémols, c’est que, sans être la même histoire, il y a des éléments que je trouve trop proches de ceux des romans. Je n’en dis pas plus. Plus anecdotique, si les personnages ne commencent pas directement par cette campagne, il faut se creuser un peu les méninges pour raccrocher les wagons. Encore une fois, il y a des conseils, mais ça peut être acrobatique. C’est d’autant plus dommage que le scénario d’intro du livre de base fait une excellente préquelle mais, sauf erreur de ma part (je travaille de mémoire), donne l’opportunité aux persos de récupérer un vaisseau (la moindre des choses) alors qu’ils doivent en être dépourvus au début de la campagne.

Globalement, c’est exactement ce qu’il faut pour moi : une campagne variée, dans le ton, mais pas trop longue. Du bel ouvrage !

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Après deux parties de suite de T&T en famille, j’ai fait des petites mises à jour de mon aide mémoire et du scénario Knor, j’adore ! C’est par ici. Et attendez-vous à d’autres trucs dans les semaines à venir. 🙂

Couverture Casus Belli 32
J’avais écrit dans ma précédente chronique que je ne ne parlerais plus des news et des critiques. Toutefois, je ne sais pas si j’ai lu une version (PDF) préliminaire, mais c’est la fête à la répétition dans la première moitié du mag, au moins. Surprenant, je n’ai pas souvenir de ce genre de chose par le passé.

Bon, passons directement à ce qui génère beaucoup d’attente chez moi depuis deux numéros : la dernière partie de Chroniques Oubliées West. Après quelques pages de règles et de matos, voilà le grand scénario promis. À vrai dire, je m’étais figuré que c’était une campagne, mais vérification faite, j’avais tort. Difficile toutefois d’être déçu par cette chouette enquête à la Nouvelle Orléans. On pourrait regretter que le contexte surnaturel (le no man’s land entre le Nord et le Sud, entre autres) ne soit pas beaucoup exploité, mais, pour ma part, ce n’est pas l’aspect que j’ai préféré.

Une fois n’est pas coutume, j’ai zappé la rubrique Bâtisses & artifices, une prison rennaise pour Shadowrun. En revanche, j’ai lu le coup de cœur de la rédac’ pour le mini-jeu « Gwyn’ la taxi » (soumis à un concours de jeux en 6500 signes). Un contexte (en gros, une virée en taxi dans New York) peut-être un peu long pour la contrainte, une création de groupe de bon aloi, des persos dotés de trois caractéristiques (on reste dans le ton), un système aléatoire à bases de cartes à jouer (j’aime) et finalement le système. Et là, c’est le drame. Les joueur·ses choisissent une difficulté (comment ?), le/la MJ pose une carte qui détermine si l’obstacle est mineur, médian ou majeur (mais démerdez-vous avec ça) et les joueur·ses dont les persos font des actions tirent autant de cartes que la carac’ qui va bien et la comparent à une difficulté définie par le/la MJ (comment ?). Mais surtout, que font-ils, ces persos, alors que c’est Gwyn qui conduit le taxi ? Trop de mystères pour moi…

Côté aides de jeu, MJ Only nous aide à préparer un combat comme au cinéma. Je pensais avoir déjà tout lu sur le sujet, mais il y a quelques nouveautés tout de même. PJ Only nous propose la session zéro, quelque part entre contrat social et création de groupe, pour bien démarrer une campagne. On bascule ensuite sur l’archéorôlie avec Alternity, la SF made in TSR (pas ma came) et Dark Sun (encore TSR !), du D&D atypique, mais toujours pas ma came. Les entretiens avec des rôlistes (ou ex-) qui ont fait carrière hors-JdR sont chouettes. Les deux interviewés soulignent l’apport du JdR dans leur métier. Et Alain Damasio affirme même que le JdR n’est pas un art. 🙂 Un dernier détour à l’expo Tolkien et le tour est joué.

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