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Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

 

Couverture Fleur de Purge
Comme son nom l’indique, Fleur de Purge est le supplément Wastburg consacré à la Purge (la prison), qui se taille la part du lion, et au quartier qui porte aussi ce nom. La première partie du supplément est principalement consacrée au tatouages appliqués aux délinquants qui passent par la Purge, ainsi qu’à ceux qu’ils se font faire eux-mêmes, façon gangs. D’autres informations sont données en filigrane, mais cette section a largement dépassé mon seuil d’intérêt pour la tatoomania.

La deuxième partie du supplément est dédié à la Purge elle-même, bâtiments et occupants. De la bonne source d’inspiration, avec la maison de correction comme détail qui fait vrai. C’est fou comme on oublie les jeunes délinquants dans les autres jeux med-fan ! En tout cas, c’est la première fois que je lis ça dans un supplément de JdR. Cette partie consacrée aux aides de jeu se termine sur un glossaire du sabir de la Purge, très drôle, mais qui aurait mérité d’être intégré à l’argot wastburgien plutôt qu’être spécifique au quartier. Et il y manque la définition de « pissard ».

La moitié restante du supplément est un scénario intitulé « On est toujours le Loritain de quelqu’un ». Sans le dévoiler, il mêle des intrigues liées à trois PNJ. Si vous êtes un peu fatigué comme moi, lisez-le d’une traite, sans quoi vous risquez d’être perdu au bout d’un moment ! Je sens que je vais refaire des mindmaps. :-) Mais ça augure d’une ou deux séances bien sympathiques. Seul bémol : le scénario est prévu pour des PJ purgeards. C’est clairement adaptable à vos gardoches, mais ça ne sera pas « optimal ». Dommage.

En résumé, Fleur de Purge vaut à mon avis surtout pour son scénario, comme ses prédécesseurs, mais ravira les fans de Watsburg, dont je suis.

 

Couverture Di6dent 11
Décidément, c’est la saison des magazines de JdR, qui sortent à la queue-leu-leu pour notre plus grand plaisir. À cette occasion, Di6dent change de look, une mue plutôt réussie à part quelques textes écrits dans une police trop fine et trop claire sur fond sombre, illisible sur écran. Au menu, un match « crowdfunding vs. foulancement » qui fait un état des lieu sans trop de concession et avec tout le recul nécessaire. Au contraire du papier sur Rétrofutur, un brin complaisant. J’ai également été un peu déçu par l’article sur le « jeu de rôle sans règle », en ce sens que j’aurais, au delà des généralités, été curieux de découvrir la structure d’un scénario « sans règle » ou un extrait de partie. La table aléatoire, sous-titrée « c’est compliqué », mérite bien ce qualificatif. Le thema sur les secrets dans le JdR est, comme d’habitude, bien fouillé, bien qu’il manque peut-être une synthèse conséquente dans la partie analyse. Je n’ai pas détaillé tout le sommaire, mais une fois encore, Di6dent, c’est bon, mangez-en !

 

Couverture CO Fantasy
Après avoir été publié sous forme de boîte, puis avoir été longtemps après revisité dans les pages de Casus Belli version BBE, Chroniques Oubliées revient sous forme d’un hors-série Casus. Si, comme moi, vous avez fait votre propre impression des pages importantes de la version revue, tout ça bien rangé dans un porte-vue, laissez-vous tenter malgré tout. Déjà, bien qu’au format mook, le petit bouquin est vraiment beau, surtout la version deluxe à couverture rigide que je me suis offerte. De plus, toutes les règles parues au fil du temps ont été réorganisées, ce qui donne un tout plus cohérent que tout ce qu’on peut faire à la mano. Et enfin, non seulement tout ce qui est paru dans les pages de Casus est compilé dans cette mouture de CO, mais l’ouvrage contient aussi pas mal de matériel supplémentaire : nouvelles voies de prestige bienvenues pour amener un peu de variété aux personnages de haut niveau, conseils au MJ (pour mener une partie, écrire un scénario, préparer des rencontres équilibrées), une foultitude de règles optionnelles (dont quelques nouvelles espèces qu’on a plaisir à retrouver, comme les félis illustrés ci-dessous), enfin un bestiaire digne de ce nom (lire copieux), un scénario original se déroulant au même endroit que ceux de la boîte marron et quelques index utiles. Bref, si vous voulez offrir un JdR med-fan fun à des ados ou des pré-ados, ne cherchez pas plus loin.
Illustration de félis

 

Couverture CB 11
Les Casus se succèdent à une vitesse telle qu’on a presque du mal à suivre. :-) En tout cas, bravo à la rédac d’avoir réussi à retrouver la périodicité de croisière au cœur de l’été. Au menu, les actualités habituelles (toujours sans Ars Magica, WTF, ce n’est pas parce qu’on a une VF qu’il ne faut parler que d’elle, si ?), pas mal de critiques, dont celle de Bimbo qui me conforte encore un peu plus d’éviter ce jeu, des scénarios pour lesquels je passe mon tour, CO contemporain (des chroniques devraient plutôt être contemporaines, d’ailleurs) avec supplément de mutants (toujours pas mon truc), la suite du Bâtisses & Artifices du numéro 10 dont j’avais oublié de dire le bien que j’en pensais et qui s’achève sur son excellente lancée, un MJ only sur les techniques surréalistes qui part de manière très carrée, se perd pendant une bonne partie de l’article avant de retomber sur ses pieds, un autre sur les « entrevues à la cour » assez incongru dans cette rubrique (pas inintéressant historiquement, mais sans doute fort ennuyeux si joué tel quel — et puis, le propre des PJ, c’est de gaffer avec leurs gros sabots en ces occasions-là, non ?), un PJ only assez inutile sur le mode « ne vous séparez jamais », la rubrique rétro sur JRTM et Bushido, des jeux qui fleurent bon ma jeunesse, plus un récit de DGx sur la triste émission à charge Bas les masques consacrée au JdR. (J’en profite pour arrêter ma phrase qui devenait vraiment interminable.) Je savais que Dumas avait une dent contre le JdR, mais pas pourquoi. Ça me rappelle un vieux sketch des Guignols ou PPD envoyait un stagiaire chercher la déontologie dans les placards de TF1… Le portrait de Jay Little, auteur des derniers JdR Star Wars n’est pas ébouriffante, mais demeure intéressante. En bon (enfin, façon de parler) basketteur, j’aurais bien aimé plus de détails sur la passion connue de Tim Duncan pour le JdR. Sur la BD qui remplace Krok le bô, le Club Casus, je préfère ne pas faire de commentaire, histoire de rester sur une note positive. Oups ! À très bientôt, donc, Casus.

 

Couverture Maraudeur 14
Je ne suis de nouveau pas complètement emballé par ce numéro du Maraudeur (mais je rappelle pour la énième fois qu’il est gratuit) : actualités expédiées, critiques moins nombreuses que d’habitude (impression que je n’ai pas vérifiée, remarquez), interview un peu confuse (j’ai le sentiment qu’il s’agissait de souligner le professionnalisme de Game-Fu et que… perdu), un « Elro les bons tuyaux » qui enfonce des portes ouvertes (l’économie med-fan est, justement, fantaisiste ? Non ?!).

Restent quand même pas mal de trucs sympas, comme les critiques (moins nombreuses peut-être, mais pas moins fouillées — celle de Bimbo m’a notamment conforté dans l’idée que ce jeu n’était pas pour moi), le passionnant « Faites entrer l’accusé », le scénario Légendes de la Garde (dommage que ce soit encore avec les prétirés issus de la BD, ON L’A LUE ! Mais là, le scénario est nouveau, au moins), la fin de la campagne l’Anneau unique (bien que je ne sois pas sûr de pouvoir la jouer car elle a mis trop longtemps à sortir, si bien que notre groupe a avancé dans la timeline — note à mon meujeu : non, je ne l’ai pas lue !).

Au prochain numéro, on change de rédac’chef… Wait & see !

 
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