Couverture Wastburg JdR
Ce deuxième livret (ou pas, d’ailleurs, si ça se trouve je lis Wastburg dans le désordre, quel ouf !) se présente comme un guide quasi-touristique de la cité (le titre semble tout à fait approprié, du coup) à l’usage des gardoches néophytes (si, étymologiquement, ça veut bien dire « nouvelles plantes », no comment). Sauf qu’évidemment, c’est un guide à la sauce wastburgienne, avec les annotations d’un vétéran que ne renierait pas l’auteur de Tigres Volants (en résumé, c’est plutôt poilant). Passées les premières pages, j’ai eu un peu de mal à entrer dans cette encyclopédie de la ville. Pourtant, on ne peut pas dire qu’elle soit longue (ni dure, mais je m’égare) ! Peut-être la répétitivité de la description des chapitres identiquement structurés ? Plus certainement un petit coup de fatigue, parce qu’après les premiers quartiers, j’ai dévoré le tout illico presto.

Conclusion ? Si vous n’avez pas lu le bouquin, vous pourrez quand même jouer à Wastburg, mais une bonne partie du sel de cette ville risque de vous échapper. Je vous conseille d’acheter le roman (l’auteur a les traites de sa piscine olympique à payer. En plus, il me verse une commission). Si vous avez lu le bouquin, le guide, complémenté (je sais, c’est un hideux anglicisme, mais on ne se refait pas) de la carte, a le grand mérite de bien fixer les idées (surtout si vous êtes une Loritaine sans aucun sens de l’orientation) sans pour autant les graver dans un marbre de détails inutiles. Voilà, voilà (à ce stade, vous devriez être dégoûté à vie de l’emploi des parenthèses. La pédagogie par le contre-exemple, que ça s’apelle, muhaha !).

Tout ce que vous voulez savoir sur : les Règles du jeu et le Scénario de Wastburg.

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