Couverture le Hobbit
Est-ce l’annonce d’une nouvelle traduction, la curiosité de confronter le (premier volet du) film au roman ou la vielle envie de me payer une belle édition du Hobbit ? Toujours est-il qu’en voyant celle illustrée par Alan Lee chez mon libraire habituel, je n’ai pas résisté. J’ai bien remarqué que c’était la nouvelle traduction et décidé de lui donner une chance, puisqu’elle est censée corriger quelques maladresses de la première (ma vieille version en livre de poche reprenait les noms propres anglais, ne serait-ce que cela) et rendre les chansons plus lisibles (audibles ? mélodieuses ?).

Verdict ? Rien à dire sur la traduction courante ; je serais d’ailleurs peu compétent pour en juger. Mais sur les noms propres, c’est juste NON. Appelez-ça de la résistance au changement si vous voulez, mais pour moi le patronyme de Bilbon restera Sacquet, ses cousins les Sacquet de Besace, Fondcombe ne deviendra pas Fondval, Thorïn Ecu-de-Chêne sonne mieux que Lescudechesne et la Forêt noire, si elle rappelle une belle région teutonne, ne saurait être remplacée par Grand’Peur. Je suis donc très loin d’être convaincu. Conserver les noms propres initiaux (hormis, peut-être, les plus horribles et les moins usités — on peut penser à Lacville), en usage depuis si longtemps, repris dans le film, semblait du bon sens. En informatique, on appelle ça la rétrocompatibilité.

2 réponses à to “Sacquet 1 – 0 Bessac”

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