Couverture Di6dent 8
J’ai lu ce numéro de Di6dent plus vite que d’habitude. Pour être honnête, c’est parce que j’ai dû sauter plus de trucs que d’habitude, mais je vais sans doute revenir sur les scénarios de SF (roboratifs) plus tard, ne serait-ce que par curiosité pour Eclipse Phase et parce que l’autre scénar est générique.

Le premier gros trucs que j’ai sauté, c’est le match Dark Heresy vs. Rogue Trader vs. Deathwatch, ces jeux n’étant pas trop ma came (je n’accroche pas à l’imagerie ; je sais, je devrais peut-être gratter plus loin, mais bon…). Le syndrome du panda taille un beau costard à Amnesya 2k51. RIP! Le mix de news et d’interviews qui suit est toujours agréable, même si j’aurais aimé en savoir plus sur les arcanes du métier de maquettiste. Autre gros truc zappé en grande partie, la rubrique « À froid » consacrée à Aventures dans le Monde Intérieur, qui ne m’avait pas branché à l’époque, et dont la chronique ne m’a pas fait changer d’avis (ce qui n’était sans doute pas volontaire). Suivent les scénars et les aides de jeu : toujours la même rengaine, je ne lis que ce que je suis susceptible de mener. En l’occurrence, la perle de ce numéro de Di6dent est le scénario Wastburg, qui mérite bien son label officiel bien que n’étant pas écrit par les auteurs du jeu. Non seulement il promet de plonger les personnages dans une intrigue typiquement wastburgeoise, mais en plus, c’est un régal sanantonionesque à lire, à l’image du roman (et en plus plus, les auteurs savent quel temps utiliser après « après que »… ça devient si rare !). Dernier point, le résultat d’une enquête hautement explosive sur la FFJdR en 2013 (à laquelle j’ai pris soin de ne pas répondre, ceux qui connaissent mes antécédents comprendront). La montagne accouche un peu d’une souris et la conclusion d’un défaut de communication entre la fédé et les rôlistes pèche par angélisme, dans un sens comme dans l’autre. Ah, j’en oublie presque le théma sur les JdR de Science-Fiction. Comme je le dis plus haut, il me reste à lire le gros du truc (les scénarios), mais j’ai trouvé tout le reste un peu superficiel.

Globalement, ce numéro me semble un peu en-dessous des précédents, mais ça reste du Di6dent, donc d’un rapport qualité/prix plus qu’excellent.

Une réponse à to “Di6dent n° 8”

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