Gardoches partout, Justice nulle part (GPJNP pour les intimes) est le premier supplément Wastburg. C’est un petit livret de 32 pages, au même format que ceux du jeu de base. Il subdivisé en deux parties : une aide de jeu sur la création de la patrouille des gardoches-joueurs (GJ ?) et un scénario.

L’aide de jeu permet, un peu à la manière d’une création de personnage, mais collective, au groupe de joueurs de créer le quartier où leurs gardoches officient, de le peupler avec leurs collègues, les figures marquantes du coin, leurs alliés… Le tout est une mine de scénarios potentiels directement fournis au MJ par ses joueurs. C’est complété par un générateur aléatoire d’affaires en cours, qui m’a moins convaincu par sa structure monolithique (mais difficile de faire autrement), mais qui peut dépanner ponctuellement (un usage intensif risquant de générer des situations similaires, voire identiques). L’AdJ se finit sur la détermination du jargon dans la patrouille, plus dispensable mais sympathique pour poser l’ambiance. Seul vrai regret, les fiches de quartier et de patrouille ne sont pas dispos sur le site de l’éditeur. Les photocopies, c’est tellement XXème siècle…

Le scénario se revendique linéaire, essentiellement parce qu’il est démarre par un flashback et qu’il faut bien aboutir à la première scène au bout d’un moment, mais il est très loin d’être fermé et devrait réserver de bons moments typiquement wastburgiens aux gardoches. Son seul défaut ? Il est peut-être un peu court. Quelques pages de plus au détriment de l’aide de jeu ne m’auraient pas déplues.

En résumé, GPJNP est court, punchy, wastburgien en diable. On en veut encore ! Ah oui, et le livret est illustré par Rolland Barthélémy et (toujours) Gary Chalk. J’ai bavé, je crois.

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