Ca faisait un moment que Polaris me faisait de l’oeil, peut-être même depuis avant que je devienne fan inconditionnel de Blue Planet… Mais ma lecture a sans doute été retardée par la réputation du système de jeu. Je comble donc mes lacunes avec cette troisième édition.

Allons-y. Déjà, madré, quel pavé ! Bon, on a tout. Mais, à mon avis, on en a trop. Notamment trop de détails au niveau du background, sans compter des répétitions énervantes. OK, on a compris qu’il y avait des douches partout dans Equinoxe, pas la peine de le répéter dans la description de chaque niveau. Mais ça reste moins énervant que les copier/coller de sections complètes. J’ai le cerveau qui fuit, mais quand même… Je crois que globalement, j’ai du mal avec le style de l’auteur, en fait. J’ai eu terriblement de peine à « enfiler » le background. Côté règles, par contre, s’il y a encore à mon avis du superflu (optionnel), c’est bien mieux passé, hormis pour la création de perso que j’ai trouvée très bordélique (avec justement le mélange des approches simple, super-simple et complète).

Côté positif, l’univers est vraiment sympa. Il y a bien la Force Polaris qui fait vraiment trop Jedi (avec les méchants jedis noirs et tout, hein, tout pareil) et les armures de combat sorties d’un DA japonais, mais c’est riche, varié, propice à plein d’aventures (dont on aimerait malgré tout des exemples plus détaillés que les 3 pages de scénar des règles — Grmbl, sur 430 pages, c’est un peu court !). Les règles de base sont simples, même s’il faudra piocher dans les options pour tirer tout le sel (arf) du contexte sous-marin.

Ah oui, l’orthographe m’a carrément fait peur au tout début de l’ouvrage (j’ai carrément failli abandonner ma lecture). Heureusement, ça devient vite quasi-irréprochable ensuite.

Pour conclure, Polaris est un jeu qui demande un bon investissement de la part des joueurs et du meneur à mon avis, mais ça doit en valoir vraiment la peine. Je crains, pour ma part, de ne pas en avoir le temps. :(

Ma note : 3,5/5.

Une réponse à to “Polaris”

  • Imaginos dit :

    Est ce que les règles sur les sous-marins tiennent enfin la route dans cette version ?
    Parce que dans la première édition, l’auteur avait un peu tendance à considérer qu’un sous-marin dans l’eau, ça se manœuvre aussi aisément qu’un avion dans les airs, sans tenir compte de la pression de l’eau et du fait qu’une grosse bulle d’air sans ballast, en principe ça a plutôt tendance à remonter vers la surface… :-\

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