Ces chroniques narrent les aventures des personnages de l’alliance de Cnossos, jouées avec Ars Magica light. Scénario d’après « Talos, the Protector of Candia », The Sundered Eagle, 81.

Les exploits des mages étant parvenus aux oreilles du Doge de Candie Domenico Delfino, ce dernier les a fait mander pour obtenir leur concours. Talos, un géant de bronze à tête de taureau, gêne énormément le commerce entre l’île et la Sérénissime en attaquant les navires vénitiens. S’enquerant des bateaux attendus, ils rencontrent une première fois Talos et ont un aperçu de sa puissance. Ils parviennent toutefois à détourner les rochers qu’il projette sur le navire et le sauvent du naufrage. Une tentative de communication tourne court, le géant ne s’exprimant que dans une langue que les mages identifient comme du Minoen sans pouvoir la comprendre. Ce problème est réglé grâce à Thomas, l’ermite, qui se révèle fort érudit. Mais Talos n’est pas susceptible d’être raisonné. C’est dans la bibliothèque du Doge que les mages découvrent l’histoire du géant : forgé par Héphaïstos, il fut défait par Médée qui, en retirant un clou de bronze de sa cheville, fit couler l’ichor vert animant Talos de son unique veine. Le géant fut plus tard ramené à la vie par un alchimiste qui lui distilla un nouveau sang, avant d’être retenu par un sortilège pendant des siècles dans le labyrinthe de Cnossos. Oreste aurait-il pu le libérer sans le savoir en éveillant le Minotaure ? Toujours est-il que cette connaissance nouvelle permet aux mages de vaincre Talos grâce à un sortilège de télékinésie de faible magnitude (et forte pénétration) qui leur permet de retirer une nouvelle fois le clou, méritant ainsi une récompense sonnante et trébuchante de la part du Doge, ainsi qu’un accès illimité à sa bibliothèque.

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