Couverture Casus 14
Quoi de neuf ces deux derniers mois sur la planète JdR ? Et bien, pas grand chose si on se réfère au dernier Casus. Passé un courrier des lecteur famélique, les actualités nombreuses me contredisent, mais ce sont les critiques qui m’ont laissé sur ma faim, alors que le Maraudeur n° 16, que je ne vais pas tarder à chroniquer, a lui trouvé des jeux intéressants à présenter. Entre temps, on pouvait découvrir deux interviews qui, bien qu’intéressantes (surtout celle de Laurent Berlasconi, mais c’est une histoire de centres d’intérêt rôlistes), auraient été plus digestes un peu synthétisées.

Des scénarios, je n’ai lu que celui de D3, qui est un peu fouillis et se termine en queue de poisson malgré une ambiance bien posée, et le mini-scénario Chroniques Oubliées, trop donj’ pour moi même si, pour une fois, il s’agit de sortir. En revanche, les fans de Pathfinder trouveront du biscuit et je réserve le scénar Anneau unique à mon meujeu.

Revenons à D3, tiens. Dans ce numéro, on découvre les règles. Je vais exagérer un peu, mais je n’ai rien compris. C’est très dense (format réduit oblige, j’imagine), mais surtout mal structuré à mon goût, avec des sections mal délimitées (les dommages avant les conflits, la création de perso un peu noyée…) et l’utilisation de concepts pas encore définis (l’adversité, par exemple). Le pire, c’est que les exemples ne m’ont pas aidé des masses. En plus, le terme ombrage qui qualifie le système et l’évolution de l’ombre des personnages me fait plus penser à du feuillage qu’au côté sombre des personnages… Ou alors à un personnage de la saga Harry Potter. Bref, wait & see un numéro de plus.

Après avoir vu Percy Jackson avec ma fille, j’aurais dû être plus perméable à New York Gigant, mais j’ai tout de même passé de nouveau mon tour. Les rubriques PJ et MJ Only sur la cartographie et la gestion de la perception ont été loin de m’esbaubir. Sans êtres nulles pour autant, elles n’ont pas la profondeur de celles d’il y a quelques numéros. La rubrique rétro m’a fait découvrir Athanor que, je crois, j’ai bien fait de ne pas acheter à l’époque de sa sortie. :) L’interview de son auteur Pierre Rosenthal donne, comme toujours, un éclairage intéressant sur cette période. J’ai été ensuite surpris de retrouver un verbatim d’un article de blog sur le foulancement très pertinent, mais que j’avais déjà lu… En revanche, la flopée d’interviews qui complète ce dossier crowdfunding (au cas où vous vous demandiez ce que foulancement peut bien vouloir dire) par différents points de vue est inédite.

Et voilà, c’est déjà fini. J’ai du passer trop de trucs pour mettre une note aussi bonne qu’aux numéros précédents. Ah… Quand même… Je n’arrive plus à me retenir… Le Casus Club, c’est vraiment moisi…

Laisser un commentaire

Suivre mes actus
Flux RSS     Twitter     Google+
Recherche
Archives
Add Free Blog button