Couverture Casus Belli 17
Casus revient ce bimestre avec une drôle d’annonce : un nouveau site fusionné avec celui de BBE, son éditeur, qui va faire plein de choses, de l’info à la VP, en passant par la diffusion (en partenariat avec Millenium) et le foulancement (mais pas le café, c’est moche). J’avoue que je trouve la stratégie peu lisible et, si je m’en tiens à ma zone de confort, du point de vue web design, un site devrait avoir une finalité claire et non plusieurs. Par exemple, pensez à la SNCF, qui a séparé son site institutionnel d’avec les réservations de billets il y a quelques années. Mais je vous laisse juges.

À part ça, l’actualité et les critiques sont très fournies et j’enrage d’y voir chroniqué Arles, le supplément 100 % français pour Ars Magica, que j’ai contribué à financer il y a bientôt deux ans mais pas encore reçu (grmbl, on ne m’y reprendra plus). Mais je m’emporte, ce n’est pas la faute de Casus. Six scénarios sont également au menu, dont un CO fantasy à l’ambiance bien sympathique.

Du côté des aides de jeu, je suis agréablement surpris par Chroniques Galactiques, le dérivé SF de CO, même s’il n’y a pas encore d’ET. Je suis même un peu frustré de ne pas en avoir eu plus, notamment au niveau de l’univers, dont l’ambiance transparaît toutefois bien dans le scénario d’introduction. Le Bâtisses & Artifices consacré à une guilde d’assassins avec ce qu’il faut d’exotisme fleure bon l’âge d’or du magazine. En revanche, je suis un peu déçu par la séquence « PJ » et « MJ », qui s’essouffle un peu, au point qu’on y retrouve les éléments du blog Je ne suis pas MJ mais… Ça me fait penser à un autre article de JdR Mag dont le titre m’échappe. Il ne faudrait pas que ça devienne une mauvaise habitude des magazines de JdR, ça. Je préférerais un simple référencement des bons blogs.

Ce n’est pas encore fini ! Un peu d’archéorôlie avec Prédateurs, un proto-Vampire français qui n’a pas trouvé son public, en partie à juste titre, semble-t-il. Un papier sur la façon dont Star Wars, le JdR, a contribué à l’univers étendu de Star Wars, la petite entreprise, lequel a été jeté aux orties par Disney. Dommage, les romans de Timothy Zahn auraient eu de la gueule en épisodes 7-9. Une ch’tite interview de Johan Scipion, « l’artisan du JdR » qui n’en veut (et qui, avec Sombre, force le respect). Et un dernier article de fond par Larré et David (ils sont partout !)… qui mériterait d’être développé sur trois ou quatre numéros, les choses sérieuses n’arrivant qu’en conclusion. Passons sur les idées cadeaux, d’autant plus incongrues que ce n’est plus l’époque. (?)

Voilà, c’est tout pour ce soir.

Une réponse à to “Casus Belli #17”

  • Nom (obligatoire) says:

    > J’avoue que je trouve la stratégie peu lisible et, si je m’en tiens à ma zone de confort, du point de vue web design, un site devrait avoir une finalité claire et non plusieurs.

    La finalité est peut-être claire pour BBE mais difficile à expliquer, ou avouer, aux lecteurs … tous ceux qui bossent de près ou de loin dans la grande distribution savent que quand on fait des promos sur les melons il faut avoir une TG avec du porto juste en face du rayon frais & légumes (fruits & légumes pour ceux qui ne suivent pas l’actu du financement participatif)

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