Couverture On Mighty Thews
J’espère que les fans d’On Mighty Thews (OMT pour les intimes) me pardonneront le jeu de mots moisi du titre, mais je n’ai pas pu résister à le « prononcer » à la française. OMT est un petit JdR (en taille : 48 pages format A5, feuille de personnage comprise) de sword and sorcery façon Howard, Leiber et Moorcock. Ça tombe bien, j’ai toujours voulu faire jouer des aventures façon Fafhrd et le Souricier Gris sans jamais trouver de système adéquat (comme Sheila — Muhaha ! On ne se refait pas).

Le livret présente essentiellement des règles : trois caractéristiques, deux compétences, un trait de caractère (tous librement choisis par les joueurs), auxquels sont associés des codes dés (d4, d6, jusqu’à d20). On lance un à trois dés (en général deux, une carac + une compétence), on conserve le meilleur résultat et on le compare à un seuil (4 en l’occurrence) ou au score d’un opposant. Là où le jeu est original, c’est que l’issue du jet est négociée en amont entre le MJ et le(s) joueur(s) et que le joueur décrit lui-même sa réussite.

Côté contexte, pas grand chose à se mettre sous la dent (quelques lieux emblématiques de la sword and sorcery, des exemples d’intrigues, de compétences et de cartes du monde bâties autour des traits de caractère des persos), mais c’est voulu. OMT est essentiellement un support à l’improvisation. Ce support est toutefois trop léger pour moi, qui aime bien avoir plus de matière pour improviser à l’aise. Tel quel, j’ai peur que le jeu ne tienne pas la longueur au delà d’une ou deux parties. Mais par ailleurs, je trouve le système élégant et je pense qu’il est compatible avec un scénario plus construit, sans pour autant brider les descriptions des joueurs (façon Wastburg).

En conclusion, même si c’est à vérifier sur le terrain, OMT m’a certainement l’air d’un bon jeu apéro, avec du potentiel, de par sa simplicité, pour le twister à sa guise. Merci finalement au Lapin Marteau, dont c’était un cadeau à l’occasion du foulancement de Mener des parties de jeu de rôle.

Une réponse à to “On Mighty Touzes”

  • Jeff says:

    en fait on devrait plutôt écrire « On ! mighty touze ! » pour bien marquer le début, mais bon …

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