Couverture JdR Mag 34
Heureusement que les rédacs’chefs vont « chercher des gens qui ont quelque chose à dire », parce qu’ils semblent encore en panne d’inspiration dans leur édito. Urgence du bouclage ? En tout cas, ils ne mentent pas, entre les trois interviews de début de numéro (que j’ai trouvées bien calibrées, variées et intéressantes) et les points de vue d’auteurs développés dans la rubrique Aspirine. Ces derniers, au delà d’éléments anecdotiques mais néanmoins plaisants, mettent en perspective la notion de jeu indépendant, qui n’a en fait guère de sens, et surtout en lumière celle d’auteur indépendant, à travers des démarches assez variées, de la posture un peu prétentieuse de faire avancer le JdR grâce à telle approche à des cheminements plus personnels, voire politiques (mais sans prosélytisme prise de tête). Bref, de quoi réfléchir sur notre hobby sans que ce soit uniquement au niveau des mécaniques de jeu. Juste une petite mesquinerie, page 103, l’illustration indique « indépendants forverer ». « Forts rêveurs » eut été plus approprié ! :-)

Comme au précédent numéro, les critiques de jeux mêlent savamment le mainstream et le plus confidentiel et évitent les redites trop flagrantes avec la concurrence. C’est bien vu. Comme je ne lis pas la plupart des scénarios, il ne me reste pas grand-chose à chroniquer. L’aide de jeu à base de tarot aurait gagné à être générique plutôt que d’utiliser le jeu de Jadis (qui a toutefois l’air joliment illustré). Les inspirations sont sympathiques (sauf que la Bible du MJ, c’est un autre bouquin que Mener des parties de jeu de rôle). Conclusion ? Un numéro sympa à lire cet été !

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