Couverture Casus Belli 20
Comme l’annonce la couverture, Laelith revient (re-revient, en fait, même si je n’ai jamais utilisé la version « 20 ans après », lui préférant l’originale), entrevue avec le responsable de la première et troisième mouture à l’appui. J’en suis tout frétillant. 🙂 Par contre, ma photo de vacances n’a pas été retenue. Pas de bol, j’avais oublié mon exemplaire de Casus le jour J et incruster l’image dans la photo n’a pas suffi. Du coup, je vous la recycle ci-dessous.

Côté nouvelles et critiques, c’est plus copieux que cet été et, côté création, ça l’est autant avec la fin de la campagne Chroniques galactiques, toujours très sympathique et ouverte (mais avec pas mal de boulot pour le MJ en perspective pour boucher les trous, en revanche) et la suite de Magistrats & manigances, le jeu d’enquêtes chinoises, plutôt axée sur le contexte, agréable à lire et bourrée de pistes de scénarios. J’attends tout de même les « vrais » scénarios à venir dans le numéro suivant avant de tenter de comprendre les règles du numéro précédent, que j’avais trouvées fort indigestes.

Comme souvent, j’ai fait l’impasse sur les scénarios, mais pas sur les aides de jeu, avec un Bâtisses & artifices encore une fois bien foutu, directement utilisable (notamment dans les environs de Laelith) et doté d’un twist amusant. Suivent quatre articles de réflexion sur le JdR : comment, à l’instar d’un scénario bac à sable, peut-on inviter les autres joueurs dans l’interprétation de son personnage (intéressant bien qu’un peu fouillis) ; comment organiser une partie pour arriver à un « jet de dé de climax » via des techniques narratives (pas inintéressant, pas ébouriffant non plus) ; comment devenir un professionnel du JdR, la suite (règle n° 1 : sauf exception type publication associative ou caritative, demander à être payé décemment) ; comment définir le roleplay (suite et fin — je persiste à trouver que le sujet aurait mérité un traitement plus long malgré la pertinence du propos).

Pour finir, les pages d’humour accueillent un petit « nouveau », l’odieux connard, que je n’ai pas trouvé particulièrement féroce, mais qui permet au barbare déchaîné de faire son retour, et ça c’est cool ! Et le Casus Club retombe dans la médiocrité.

Île déserte

Mutin Joe Casus, c'est ici que tu descends.

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