Couverture Casus Belli #22
Au menu de ce numéro 22 même pas consacré aux jeux de flics, et bien… Pas grand chose à mettre sous ma dent hormis le fait d’être indument crédité dans l’ours. Passées les actualités, on y trouve un dossier D&D forcément BBE-centré. Je n’ai rien contre eux, mais j’ai trouvé mieux que D&D même pour du med-fan déjà dans les années 80. Oui, du siècle dernier. Du coup, la traduction de la 5e édition en français ne me fait ni chaud ni froid. Trêve de grincheuseries, passons aux critiques. Ah ben non, à part quelques-unes comme celle de Lankhmar, ça sent le réchauffé, tout ça. Trop branché sur les infos du net, sans doute. Allez, on va se rattraper sur les scénars. Ou pas. Le premier est sensé être une introduction à Laelith, sauf qu’il ne s’y passe pas et que le lien est plus que ténu. À part ça, c’est du donj classique à base de baston et de donjon (plus quelques passages littéraires dispensables à mon goût). Et comme aurait pu dire Renaud (ou presque) répétant les paroles d’une fan : « Y’a pas une gonzesse dans tes PNJ ».

Allez, on souffle et on se détend, ça va aller mieux. J’ai déjà le scénar Star Wars à prêter à mon meujeu. Côté aides de jeu, c’est aussi plutôt mieux, avec un « univers » (un village de montagne, en fait) qui a du potentiel. Je suis passé sur les aides D&D (again) et Shadowrun (pas ma came) pour découvrir un petit jeu vénitien fort sympathique (M. Ferrand, j’aime beaucoup ce que vous faites), même si je ne suis pas convaincu de sa longévité. J’aurais aussi adoré disposer de cartes représentant les masques et les pouvoirs, surtout si elles avaient été réalisées par l’illustrateur de ces quelques pages. L’article sur le métajeu est sympa, rien de révolutionnaire, mais prendre un peu de recul sur les pratiques ne fait jamais de mal.

What else? Deux rubriques archéorôlistes pour le prix d’une (Thoan et Yurl’h — et ça, pour le l’archéo, c’en est). Un retour sur des streums emblématiques de… D&D (allez, ça a titillé ma nostalgie). Pour finir, j’ai enfin mis le doigt sur ce qui ne me branche pas dans le billet de l’Odieux connard. Non seulement il n’est pas aussi acide que dans ses critiques cinématographiques, mais je trouve qu’il traite de sujets complètement éculés. Les optimisateurs en JdR, c’est so XXe siècle… Pas odieux au point de se fâcher avec ses contemporains ? 😉 Ah, et comme le Casus Club rend hommage à Krok le bô, il est pardonné pour ce bimestre.

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