Couverture Casus Belli 24
Ce coup-ci, je suis au taquet pour lire Casus dans les temps. Au menu, un gros, gros volume de nouveautés (un peu moins de la moitié du mag) : actus et critiques en tous genres, et pratiquement que du récent. Chapeau M. Casus ! Moi qui m’intéresse aux jeux de découverte, j’ai notamment apprécié que D-Start et COF y soient mis en lumière. En revanche, Soirée JdR n’a pas eu l’air de plaire à la rédac’ à part pour son prix.

Je suis ensuite passé assez vite sur la rubrique para-rôliste pour m’arrêter sur le scénario « Aux portes de Laelith » qui, contrairement à celui du numéro 22, se déroule à Laelith et… est bon. Encore une impasse sur les scénarios dont je ne pratique pas les jeux, pour arriver à deux petits JdR : Yenka! où l’on joue des objets conscients dans une ambiance vaudoue (sympathique, mais peut-être un peu trop scripté ; à tester) et Capitaine laser et les pirates de l’espace (trop apéro/cadré pour moi).

La rubrique Bâtisses & artifices décrit une rue qui dégage une ambiance laelithienne en diable (ceci est un compliment), avec des références explicites, mais sans qu’elle se situe à Laelith (sinon, c’eut été une échelle, je présume, et on saurait où elle se situe). Bizarre. J’ai zappé ce qui ressemblait à une nouvelle, comme d’habitude, d’autant qu’elle était écrite petit et dans une police à la con noix. Déception côté gymnase des PJ, avec un article peu inspiré (sauf vers la fin, mais sans aucun développement) sur les joueur·ses qui disent « mais non j’étais pas là, moi » quand ça tourne au vinaigre pour le groupe de PJ.

La rubrique achéorôlie revient sur la Compagnie des glaces. S’il ne fallait pas se taper une centaine de romans, ça ferait super envie (vraiment). Entretien avec DGx, toujours génial d’anecdotes sur les débuts du JdR. Et l’Odieux connard retombe dans ses travers à enfoncer des portes ouvertes au siècle précédent.

Ah, une dernière râlerie : un·e auteur·e de Casus a oublié son subjonctif dans un donjon quelconque. Merci de le lui rapporter dans les meilleurs délais, c’est vraiment trop moche. Pareil pour les « s » au pluriel pour un·e second·e auteur·e.

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