Couverture Sub Rosa 20
Je termine ma rafale de zines Ars Magica en retard avec le Sub Rosa de décembre 2017 (pas si mal, en fait). Je trouve qu’il n’y a pas autant de « lourd » que dans le dernier Peripheral Code, mais c’est du solide tout de même.

On attaque par la magie du quotidien, forcément spontanée, donc. Il ne s’agit pas d’énumérer les effets utiles, mais de discuter efficacité, réduction des risques, etc. Plutôt un truc pour spécialistes (mais si vous lisez Sub Rosa, il y a des chances que vous soyez passionné·e par Ars Magica, non ?). J’ai aussi bien aimé le « lieu », une compagnie marchande urbaine, bien plus inspirante que le moulin du précédent numéro. Un scénario d’enquête occulte, dont une partie se déroule à Palerme, a du potentiel, mais je le trouve à la lecture un peu trop bâti autour de la personne centrale d’un frère franciscain, ce qui risque de donner une impression de dépossession en jeu. Pour contrebalancer, les autres PNJ sont toutefois nombreux.

Pour le reste, c’est du classique (un peu trop « académique » à mon goût, mais qui peut servir), avec trois cultes des mystères (léger soupir, bien que j’aime bien celui qui est mené par des paysans), un regio habité par des animaux pieux et un article un peu trop « orienté mécanique » sur le cryptage de messages.

ArM not dead. 🙂

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