Couverture JdR Mag 43
Rédiger un édito est un exercice de style difficile, mais en ce moment, je trouve que les magazines de JdR font pas mal dans le port’nawak. L’édito de ce numéro de JdR Mag fait fort dans le genre : le foulancement, c’est formidable, mais ça sert plutôt les grosses locomotives (que les productions plus modestes qui en ont réellement besoin, difficile de ne pas être d’accord) ; du coup, c’est bien beau Internet, mais allez plutôt jouer en club ; sauf que dans les clubs, il n’y a plus que des cartes ou alors les rôlistes utilisent des plateformes virtuelles ; conclusion, allez parler JdR dans les boutiques et achetez-y JdR Mag (moi je serais eux, je serais plus sécurisé par les abonnements, mais bon). Vous avez suivi le raisonnement ? Moi, non. Il va falloir que « la rédaction » (l’auteur.e du truc a eu si honte que ça ? 🙂 ) structure mieux son affaire, la prochaine fois…

À part ça, les news rattrapent très bien le coup, avec des choses qu’on ne lit pas ailleurs et notamment un dossier sur le jeu de SF Oreste (en cours de foulancement, arf – et déjà financé à l’heure qu’il est). Bon, l’annonce du catalogue d’armes et d’armures m’a salement refroidi, mais les goûts et les couleurs… L’entretien avec John Hogson, qui a notamment excellemment illustré l’Anneau Unique, est également très plaisant.

Côté matériel ludique, ça commence par un article très pratique sur la fabrication d’un écran de MJ maison, puis viennent les scénarios que je n’ai pas lus (no pun intended) et une recette de cuisine à base d’ingrédients imaginaires parfaitement dispensable. La bio de l’anarchiste Émile Henry fournit en revanche une aide de jeu toute faite.

La rubrique « Aspirine » revient sur le thème de redevenir MJ. C’est toujours aussi amusant à lire, mais paradoxalement plutôt constitué de conseils à destination de débutant.es que de MJ sur le retour. L’article suivant traite des « minimaxeurs » (par chez nous, on disait affectueusement « vil optimisateur »). Je suis d’accord avec l’ami Pogo pour dire que ce ne sont pas forcément de mauvais joueurs. Peut-être que j’aurais ajouté dans les conseils de mettre aussi en avant les faiblesses du perso, car dans la plupart des jeux, être top dans un domaine implique une contrepartie. Le dernier article sur la temporalité longue (entendez en dizaine d’années, voir en siècles), que ce soit en gérant un personnage quasi-immortel ou une dynastie, est tout à fait original et approfondi.

En résumé, passez outre la page 3 (l’édito) et partez à la découverte du reste de ce numéro.

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