Couverture JdR mag 47
Grande première pour moi, par souci d’économiser de la place dans ma bibliothèque, j’ai acheté la version électronique de JdR Mag. Mal m’en a pris, mes yeux en saignent encore. Le PDF n’est absolument pas conçu pour la lecture sur écran, encore moins sur tablette : pas de sommaire permettant de naviguer facilement, pas de lien hypertexte, police de caractères principale trop fine pour être lisible sans gros effort (et gros zoom, au passage, ce qui ne facilite pas le défilement du texte).

Côté contenu, j’ai trouvé ce numéro pauvre en news, avec du vieux, du trop court (deux jeux de James Tornade chroniqués dans un seul et même article, sérieusement ?), heureusement de l’original comme d’habitude, mais pas en grand nombre. Les entretiens ne m’ont pas non plus ébouriffé.

J’ai en revanche beaucoup apprécié le dossier Voir le mâle partout, écrit par des femmes (dont Maïa Mazaurette, chroniqueuse dans divers médias mainstream, mazette !), quoi que je l’aie trouvé trop court (ah ouais, je vais continuer à être grognon). Je ne suis pas convaincu qu’on me lise chez JdR Mag, mais ça fait plaisir quand même (cf. critique du numéro 45).

J’ai largement survolé les scénarios (pas pour moi) et les inspis (encore du Cthulhu, y’en a partu…), sauf le tuto Sonoriser une partie qui ne recycle pas les poncifs du genre et pointe vers un outil en ligne qui a l’air vraiment sympa.

Reste la rubrique Aspirine, qui dresse en premier lieu un parallèle entre JdR et impro théâtrale. Sans être inintéressant, l’article manque d’une « sauce » pour lier les références (pointues) sur l’impro et notre loisir. Le dernier article, Techniques d’expression avancées (par Thomas Munier), est de nouveau en mode bullet points (souvenez-vous de nouveau du numéro 45), volontiers jargonneux (je ris/pleure encore tellement « langage extraterrestre hypertextuel » n’a pas de sens) et, soyons clairs, je n’ai pas compris où il voulait en venir.

Globalement, je reste donc assez frustré par cet opus. Mais comme à toute chose, malheur est bon, je me console en me disant que je l’ai payé (un peu) moins cher que la version papier.

Laisser un commentaire

Suivre mes actus
Flux RSS     Twitter
Recherche
Archives
Add Free Blog button