Couverture JdR Mag 48
Et en avant pour un nouveau JdR Mag. Pas fraîches, les nouvelles et les critiques, mais c’est probablement moi qui suis surinformé. En plus de l’édito, on a aussi droit à des billets d’humeur de la rédac. Je ne sais pas trop quoi en penser globalement, entre combats d’arrière garde et trucs avec lesquels je suis plus en phase. Il faut croire qu’il y en a pour tout le monde.

Quoi qu’il en soit, j’ai été bien plus captivé par les entretiens (l’éditeur Elder-Craft qui se met au JdR, Tristan Lhomme et, surtout, un hommage émouvant à Isabelle Périer, dont le jeu Les Héritiers sortira sous peu).

Et tiens, pour une fois, j’ai lu un scénario. Champomi ! Bien que j’aie pris mon parti de ne pas mener des parties de Mindjammer, je me suis laissé tenter par O.V.N.I. Côté plus, le scénario est beaucoup plus clair que ceux de l’auteure du jeu. Côté moins, il est structuré en une succession de scènes (dont une seule optionnelle) dont certaines sont bien squelettiques. Je veux bien « jouer pour voir ce qu’il va se passer », mais il faut un minimum de grain à moudre pour ça.

Les inspis sont sympas, mais je vais plutôt me focaliser sur la rubrique Aspirine, qui reprend du poil de la bête. Le premier article est consacré au game design. Une première partie le définit, puis ça digresse un brin, voire part en cacahuète sur les velléités commerciales de certains éditeurs cherchant à faire consommer les joueur·ses et pas seulement les MJ. Pas que je ne sois pas d’accord sur une partie du fond, mais on s’égare carrément (j’ai même lu un « dysfonctionnel » au passage, ce n’est jamais bon signe) avant de revenir sur un exemple de game design adapté à un contexte particulier. Outre qu’on perd un peu en généralité, c’est un jeu préparé par l’auteur de l’article, ce qui me gêne. On ne se situe plus au niveau de l’analyse distanciée.

Le second article, à propos des JdR utilisés dans l’enseignement supérieur, m’a carrément passionné. Déformation professionnelle. Du coup, j’aurais aimé plus de détails, notamment sur la manière dont ont été utilisés les JdR dans une matière technique (auprès d’étudiant·es d’IUT informatique, en l’occurrence), mais je considère que c’est à moi de me renseigner. Et il y a tout ce qu’il faut pour dans cet article très bien documenté.

La suite au prochain numéro, sans doute !

2 réponses à to “Jeu de Rôle Magazine n° 48”

  • Tybalt says:

    Ça paraît incroyable parce que même[i] Jdr Mag[/i] fait parfois cette faute, mais Isabelle Périer ne prend qu’un seul r 🙂
    Ce qui m’a surtout marqué dans ce numéro, c’est la copieuse interview autour des [i]Héritiers[/i], qui n’est pas qu’un hommage mais donne aussi une présentation assez poussée de ce jeu. J’ai été plus intéressé que je ne m’y attendais et j’ai hâte de voir le résultat.
    Je partage ta pointe de malaise sur l’exemple personnel donné par l’auteur dans l’article sur le Game design. J’ai constaté la même chose dans l’article « Profession Aventurier » où Arnaud Cuidet disserte sur le monomythe de Campbell (largement surestimé, mais c’est une autre affaure), puis parle de son projet de jeu et termine en disant qu’il cherche un éditeur. C’est gentil et je lui souhaite d’en trouver un, mais ce n’était pas le propos de l’article.
    Pour ce qui est des actus et des critiques, elles ne peuvent pas être très récentes dans un magazine papier. Ça peut être gênant pour les actus en tout début de magazine, mais ça ne me semble pas poser problème pour les critiques. Au contraire, même : il faut du temps pour lire et assimiler un manuel de jeu, éventuellement pour le tester ou pour recueillir des avis après test. C’est normal. D’ailleurs tu publies toi-même une critique de ce numéro près de trois semaines après sa sortie en kiosque, les plus enragés te diraient qu’à l’échelle d’Internet c’est déjà vieux… mais on peut aussi dire que c’est pas une course 🙂
    J’ai trouvé qu’il y avait pas mal d’inspis intéressantes dans ce numéro, ainsi que le compte-rendu assez détaillé de l’expo « Tolkien » à la BNF. J’ai apprécié aussi la mini-aide de jeu avec le plan de l’appartement du hacker, qui m’a paru trop brève (je m’attendais à avoir une page de texte pour aller avec, pourquoi pas un profil de PNJ, mais non).

    • Jérôme says:

      Rhaaa, j’ai eu un doute sur le patronyme d’Isabelle Périer et j’ai oublié de vérifier. Voilà qui est corrigé, merci. Pour les news, je trouve que Casus se débrouille mieux que JdR Mag. Quant à l’appart du hacker, c’est un brin fantasmé (le matos et les fils dans tous les coins).

Laisser un commentaire

Suivre mes actus
Flux RSS     Twitter
Recherche
Archives
Add Free Blog button