Couverture Casus Belli 32
J’avais écrit dans ma précédente chronique que je ne ne parlerais plus des news et des critiques. Toutefois, je ne sais pas si j’ai lu une version (PDF) préliminaire, mais c’est la fête à la répétition dans la première moitié du mag, au moins. Surprenant, je n’ai pas souvenir de ce genre de chose par le passé.

Bon, passons directement à ce qui génère beaucoup d’attente chez moi depuis deux numéros : la dernière partie de Chroniques Oubliées West. Après quelques pages de règles et de matos, voilà le grand scénario promis. À vrai dire, je m’étais figuré que c’était une campagne, mais vérification faite, j’avais tort. Difficile toutefois d’être déçu par cette chouette enquête à la Nouvelle Orléans. On pourrait regretter que le contexte surnaturel (le no man’s land entre le Nord et le Sud, entre autres) ne soit pas beaucoup exploité, mais, pour ma part, ce n’est pas l’aspect que j’ai préféré.

Une fois n’est pas coutume, j’ai zappé la rubrique Bâtisses & artifices, une prison rennaise pour Shadowrun. En revanche, j’ai lu le coup de cœur de la rédac’ pour le mini-jeu « Gwyn’ la taxi » (soumis à un concours de jeux en 6500 signes). Un contexte (en gros, une virée en taxi dans New York) peut-être un peu long pour la contrainte, une création de groupe de bon aloi, des persos dotés de trois caractéristiques (on reste dans le ton), un système aléatoire à bases de cartes à jouer (j’aime) et finalement le système. Et là, c’est le drame. Les joueur·ses choisissent une difficulté (comment ?), le/la MJ pose une carte qui détermine si l’obstacle est mineur, médian ou majeur (mais démerdez-vous avec ça) et les joueur·ses dont les persos font des actions tirent autant de cartes que la carac’ qui va bien et la comparent à une difficulté définie par le/la MJ (comment ?). Mais surtout, que font-ils, ces persos, alors que c’est Gwyn qui conduit le taxi ? Trop de mystères pour moi…

Côté aides de jeu, MJ Only nous aide à préparer un combat comme au cinéma. Je pensais avoir déjà tout lu sur le sujet, mais il y a quelques nouveautés tout de même. PJ Only nous propose la session zéro, quelque part entre contrat social et création de groupe, pour bien démarrer une campagne. On bascule ensuite sur l’archéorôlie avec Alternity, la SF made in TSR (pas ma came) et Dark Sun (encore TSR !), du D&D atypique, mais toujours pas ma came. Les entretiens avec des rôlistes (ou ex-) qui ont fait carrière hors-JdR sont chouettes. Les deux interviewés soulignent l’apport du JdR dans leur métier. Et Alain Damasio affirme même que le JdR n’est pas un art. 🙂 Un dernier détour à l’expo Tolkien et le tour est joué.

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