Couverture Chevaliers du Tintamarre
Dans la famille « je ne chronique que des JdR (not!) », je me suis laissé tenter par le dernier roman de Raphaël Bardas, un rôliste bien connu de nos services (ne me demandez pas lesquels).

Les Chevaliers du Tintamarre n’ont rien de chevaleresque : sales, soûlots, grandes-gueules, violents, dragueurs, j’en passe et des pires. Et pourtant, ils le sont bien plus que les nobles déconnectés de leur cité, Morguepierre, car ils sont aussi courageux, loyaux, généreux, tenaces et plutôt finauds chacun dans leur genre.

Et sacrément résilients, avec ça, parce que s’ils ne sont pas les derniers à distribuer des marrons, ils en prennent plein la poire pendant tout le roman, une enquête ésotérique une chouille confuse (comme la topographie de Morguepierre, que j’ai eu du mal à me représenter, surtout au début), mais qui ne gâche aucunement le plaisir de la lecture. Descriptions savoureuses, personnages attachants (ou qu’on adore détester) et dialogues truculents (un peu à la Wastburg) nous emportent tambour battant vers le dénouement (que je ne divulgâcherai pas).

Et là, on se dit : « Déjà ?! Revenez, les gars ! On veut continuer à explorer Morguepierre et ses secrets avec vous. Encore ! »

Laisser un commentaire

Suivre mes actus
Flux RSS     Twitter
Recherche
Archives
Add Free Blog button