Couverture Ublis
Bon, il est fort possible que mon opinion soit biaisée sur Ublis et les autres atlas à suivre. En effet, j’apprécie Venzia pour pouvoir jouer… dans Venzia. De plus, ce qui me motive est la campagne des Pèlerins dont on attend la fin depuis près de quatre ans. Alors la tournée des mégacités de Reggia, je m’en bats un peu l’œil avec une patte d’hareng du genre maousse. Mais comme les livrets des atlas sont fins (64 pages) et que je suis complétiste… Aucune volonté, le garçon. Vous voilà affranchi·e.

Alors, Ublis est une mégacité en forme de pieuvre, avec une tête et huit tentacules mécaniques, habités et plus ou moins immergés (jusqu’à la verticale ?) selon le moment. C’est steampunk en diable, bien sûr, mais ça m’a fait la même impression que le film Wild Wild West avec Will Smith. Sans dégainer la suspension volontaire d’incrédulité car ça avait tout pour m’accrocher, c’est juste un brin too much. Les quartiers/tentacules ont tous la même structure, mais sont paradoxalement (et heureusement) tous différents. Un peu déroutant tout de même. Un peu répétitif aussi.

Suivent des personnalités (des PNJ, quoi) de chaque quartier, brossés à grands traits, des aides de jeu « locales », dont des archétypes (inutiles si votre campagne est partie de Venzia, comme il est probable) et des secrets à la sauce Gros Bill. Je rongeais un peu mon frein en attendant le scénario (bien que je susse qu’il n’était pas lié à la campagne des Pèlerins), mais malheureusement, je n’ai pas saisi son enjeu. On se balade bien dans plusieurs quartiers d’Ublis, mais après, spoiler : il faut partir, direction l’atlas suivant ?

Bon, voilà. Ça se lit vite, les PNJ sont joliment illustrés (à part ça, pas beaucoup de dessins d’ambiance). À suivre avec Tichuàn.

Pour en savoir plus avec Rôliste TV :

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