Couverture Xianyang
Alors, XianYang est annoncé comme du « shaolin-punk », mais je l’ai ressenti plutôt shaolin que punk tant ce dernier aspect est bien intégré. Comme d’hab’, on démarre par l’histoire et la vie quotidienne, pour tomber assez vite sur les inévitables arts martiaux, sous la forme de douze taos (c’est un peu beaucoup). Viennent ensuite les quartiers de la mégacité et sa carte aussi peu lisible que les précédentes.

Côté PNJ, c’est zobi. On a à la place douze dynasties décrites en 3-4 lignes. Les aides de jeu reviennent sur les taos avec des atouts et des handicaps (bam, 12 + 12) et quelques armes typiquement xian. Les secrets sont très sympas (au moins une surprise assurée pour vos PJ), ainsi que le scénario (une enquête), même si décrypter le contexte particulier de XianYang peut dérouter.

Vous vous dites sans doute que le côté répétitif par paquets de douze m’a lourdé. Certes un peu, mais pas tant que ça au final. J’ai beaucoup apprécié la description de la ville et trouvé que le texte était plus cohérent (ou moins décousu, selon) que celui des deux atlas précédents.

Je pense même que XianYang est de loin mon atlas préféré (et oui, j’ai déjà lu les deux derniers). Je doute malheureusement que mes PJ échouent sur ces rivages, mais j’aurais bien joué plus qu’un one-shot dans ce contexte.

Pour en savoir plus avec Rôliste TV :

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