Couverture Afarat
En avant pour Afarat, la ville poussière écrasée de soleil située sur une île équatoriale, le setting arabisant de Venzia (le jeu) qui est un matriarcat, mais où les femmes restent quand même à la maison (faut pas déconner, pis c’est pour leur protection — même auteur que Keergard…), là où les nomades des mers… organisent des courses de dromadaires mécaniques.

Mais trêve de moqueries, car cet atlas est particulièrement consistant et cohérent. Afarat (qui me fait immanquablement penser à un vieux type en keffieh) n’est pas qu’un archétype de ville. Elle intègre un côté « punk » par son industrie (polluante), ainsi qu’un aspect spirituel et les pouvoirs qui vont avec (le tout justifié in game). Mais je ne peux pas vous en dire plus, sinon votre MJ sera dans l’obligation de tuer vos persos (spoiler, quoi). Afarat glorifie aussi la réussite, quelle qu’elle soit (un prince des voleurs est un prince !).

Du coup, c’est difficile de vous parler de quelque chose en particulier tant tout s’imbrique (sans suivre le plan-type des autres atlas, au passage) : les quartiers (qui sont des cellules essentielles dans la cité), l’histoire (y compris occulte), les personnalités, les aides de jeu (archétypes, atouts et handicaps, règles spécifiques)…

Enfin, le tout est plutôt bien mis en valeur par le scénario, malgré des petits détails à régler pour intégrer des personnages non-Afarati et une scène finale déjà vue/jouée (et liée à une de mes moqueries introductives, je ne vous dis pas laquelle).

Toujours est-il qu’Afarat arrive seconde à l’aise Blaise dans mon classement incomplet (et qui le restera) des atlas. Comme quoi, je ne suis pas (suffisamment) rancunier.

Pour en savoir plus avec Rôliste TV :

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