Couverture Casus Belli 41
À peine le numéro 40 en vente « physique » que le 41 débarque, dur dur ! 🙂 Je ne m’appesantis pas sur les critiques d’habitude, mais il y en a beaucoup ce coup-ci et il me semble bien qu’elles sont plus longues dans leur majorité. Je prends. À voir aussi dans l’étagère du rôliste une sculptrice belge, Christelle Marlot, qui fabrique des cthuluserie et autres œufs de dragon.

Côté scénarios, ce numéro 41 fait fort aussi (6 scénars). Je me suis arrêté sur celui d’Omega, par curiosité pour ce jeu SF. Mon sentiment est mitigé. Il est difficile de comprendre certains concepts et acronymes du jeu qui ne sont pas explicités (OJ, ce sont les Ocelots Joueurs ? 😉 ), l’accroche est archi-éculée (« votre vaisseau s’écrase sur une planète inconnue… »), les scènes d’action ou de combat se succèdent sans but véritable, rythmées par des jets dont le niveau de réussite est systématiquement décliné, il n’y a pas vraiment de fin, sauf pour le MJ, et pour finir un deus ex machina en option.

Glissons vers les aides de jeu, en commençant par la Tarasque, variante de la grande A’Tuin et les fées qui vivent sur son dos. « Bredouille, narrateur jovial » m’a vite fatigué et j’ai trouvé l’énumération des peuples longuette. On enchaîne sur un mini-jeu dans le monde de Shaan. C’est fait pour des parties courtes un peu en mode « livre dont ». Le système me semble inutilement complexe pour ce format (il contient des multiplications). Je n’ai pas trop accroché à la lecture, mais je serais tout de même curieux de voir ce que ça donne.

On embraye sur le portrait de famille d’Aquelarre. Un rendez-vous manqué avec ce jeu pour moi à sa sortie en français, mais l’article est fouillé, ce qui me frustre de par mon ignorance du castillan. 🙁 Suit un long entretien de Bruno Chevalier et Thierry Ségur. C’est sympa de savoir ce qu’ils sont devenus. Pour l’anecdote, j’ai un poster encadré et dédicacé des Contrées Oubliées dans mon bureau. C’est vous dire si je suis objectif.

Kévane continue de nous de découvrir différentes facettes du JdR (se lancer comme MJ, en l’occurrence). Ça doit ressembler à pas mal de parcours de rôlistes, mais avec un recul que l’on n’a pas toujours lorsqu’on est plus jeune (mon cas, mais il y a prescription). Prof de JdR nous étonne cette fois avec son club en collège : grosse majorité de filles, bon·nes élèves lecteur·trices, pas de jeux med-fan mais plutôt de l’horreur/suspens dans différents contextes. Passionnant.

Hé bien voilà. Suite au numéro 42.

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