Couverture des Errants d'UkiyoEn 144 pages, les Errants d’Ukiyo nous emmènent dans le Japon du XIXème siècle, entre histoire et films de sabre des années 70. Dit comme ça, je ne suis pas sûr de faire la meilleure pub à ce jeu, mais pourtant il en mérite une des cinq cent diables !

Le système, en premier lieu, est d’une grande simplicité. Les personnages sont définis par des techniques. Ni caractéristiques, ni compétences, je les rapprocherais plutôt des traits d’Over the Edge/Conspirations. Bref, un truc que j’aime bien (cf. Yo% et le système d30). Sauf que contrairement à moi, l’auteur a poussé la logique de la résolution des actions jusqu’au bout : tout fonctionne de la même manière, comme des oppositions (technique + jet de dés contre technique + jet de dés de l’adversaire), que l’adversaire soit une personne, une montagne, une demeure bien surveillée dans laquelle il faut pénétrer, etc. Il y a bien quelques règles supplémentaires pour la couleur (très bien expliquées, avec des exemples), mais le principal est là. Bref, l’élégance faite système.

Côté background, on découvre le contexte par petites touches, à travers une chronologie, bien sûr, mais surtout dans les descriptions de personnages et de lieux. C’est bien écrit, ça passe tout seul et ça pose bien l’ambiance ! Côté forme, la maquette et les illustrations sont agréables, les fautes rares. Si j’avais un seul regret, ce serait le scénario. Pas en lui-même car, basé sur les relations entre les protagonistes, il me semble qu’il rend très bien le concept du jeu. Mais j’en aurais voulu un peu plus, je crois.

En résumé, les Errants est un « petit jeu » qui a tout d’un grand et que je suis pressé de faire jouer. J’imagine même un parallèle avec ma campagne de Tenga « 200 ans après ». Ma note : 5/5 (Clermont powa!).

À suivre : Les Errants vs. Tenga.

4 réponses à to “Les Errants d’Ukiyo”

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