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Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

 

Couverture Lady Blackbird
En premier lieu, j’aimerais à la fois rendre hommage aux et rassurer les forumistes enthousiastes de CasusNO dont j’ai détourné la citation « Lady Blackbird, quoi ! ». Je suis sans doute un peu moins « à fond », mais jouer à Lady Blackbird fut tout de même une expérience bien sympathique. Alors, en deux mots, LB est un jeu prévu pour jouer en one shot et qui laisse la place à toutes les inspirations des joueurs (il se base dessus même, il faut donc qu’ils soient proactifs — et le MJ en forme). Il s’agit d’improviser, à partir d’une situation de départ et de « clés » (éléments d’historique) des personnages, un dénouement, le tout dans une ambiance steampunk en diable sur fond d’héroïsme débridé. Ah oui ! En plus, la traduction française est disponible gratuitement sur le site des Écuries d’Augias. Pas d’excuse pour ne pas essayer, donc.

Première constatation, il faut plus ou moins de temps pour que les joueurs prennent le coup, même quand le MJ leur pose des questions (ce que je n’ai pas réussi à faire suffisamment, je le confesse), mais ça finit par le faire. Idem pour le système de jeu, dont je ne suis pas extrêmement fan (trop de dés à gérer), mais qui pousse bien dans le sens recherché : pour effectuer une action, il faut dépenser ses dés de réserve (de base, les probabilités ne sont pas très favorables ; un « échec » entraînant des complications) et pour les récupérer, il faut activer ses clés. Deuxième constatation, même si la durée de la partie est adaptable, il ne faut pas prévoir trop peu. On a été un peu juste, ce qui nous a quasiment fait passer de la scène d’évasion à la confrontation finale avec Uriah Flint, après un bref passage à Sombreport, mais sans avoir le temps de faire de scène de transition. Confrontation qui a d’ailleurs tourné à la scène de ménage version duel de sorciers. :-)

Conclusion, on conseille au MJ de ne rien préparer. Des nèfles ! La lecture de quelques forums et documents complémentaires au jeu lui-même n’est pas du luxe (et ne remplacera pas l’expérience d’une partie ; il est plus facile de se rendre compte a posteriori de la façon de gérer le bidule). Et si vous pensez que les joueurs vont faire l’histoire tout seuls, vous vous fourrez aussi le doigt dans l’œil. Le MJ reste là pour animer la partie et ce n’est pas un vain mot vu qu’il faut sans cesse questionner les joueurs et rebondir sur leurs réponses. Bref, c’est à mon avis plus crevant que lors d’une partie de JdR plus classique. Pour autant, tout le groupe est bien partant pour une suite ! L’effet Lady Blackbird, quoi !

 

Logo Tenga
Ça faisait un moment que je me promettait de m’y coller, c’est enfin fait : j’ai mis au propre mes notes concernant les relations entre les PNJ de la série de scénarios Tenga tournant autour du Sanctuaire des cornes, à savoir Troubles au Honnô-ji (paru avec le jeu), le Quartier barbare (Casus Belli v3 n° 4) et le Shogun de treize jours (Casus Belli v4 n° 5).

 

Couverture le Hobbit
Est-ce l’annonce d’une nouvelle traduction, la curiosité de confronter le (premier volet du) film au roman ou la vielle envie de me payer une belle édition du Hobbit ? Toujours est-il qu’en voyant celle illustrée par Alan Lee chez mon libraire habituel, je n’ai pas résisté. J’ai bien remarqué que c’était la nouvelle traduction et décidé de lui donner une chance, puisqu’elle est censée corriger quelques maladresses de la première (ma vieille version en livre de poche reprenait les noms propres anglais, ne serait-ce que cela) et rendre les chansons plus lisibles (audibles ? mélodieuses ?).

Verdict ? Rien à dire sur la traduction courante ; je serais d’ailleurs peu compétent pour en juger. Mais sur les noms propres, c’est juste NON. Appelez-ça de la résistance au changement si vous voulez, mais pour moi le patronyme de Bilbon restera Sacquet, ses cousins les Sacquet de Besace, Fondcombe ne deviendra pas Fondval, Thorïn Ecu-de-Chêne sonne mieux que Lescudechesne et la Forêt noire, si elle rappelle une belle région teutonne, ne saurait être remplacée par Grand’Peur. Je suis donc très loin d’être convaincu. Conserver les noms propres initiaux (hormis, peut-être, les plus horribles et les moins usités — on peut penser à Lacville), en usage depuis si longtemps, repris dans le film, semblait du bon sens. En informatique, on appelle ça la rétrocompatibilité.

 


Pour fêter ma nouvelle rubrique consacrée à Wastburg (et accessoirement pour préparer ma partie de la semaine prochaine), j’ai concocté un schéma des relations entre les PNJ du scénario Ces gens-là publié avec le jeu.

 


Grand Tribunal n’est pas à proprement parler un supplément Ars Magica (c’est un jeu de plateau), mais comme il se base sur le jeu et adopte le look de la 5ème édition…

En gros, c’est une sorte d’Elixir, en plus sérieux : les joueurs doivent activer des objets magiques et y installer des sorts. Ensuite, un vote détermine les meilleurs objets. Il y a plusieurs tours et on compte les points.

L’idée de base me paraît bonne, mais sur la partie de test (à trois) que j’ai effectuée, les joueurs ont eu peu de latitude pour influencer les votes et faire autre chose que se dépêcher pour faire leur objet à temps. Du coup, les sorts que l’on peut lancer pour retarder ses petits camarades passent à la trappe. Malgré une bonne idée, l’intérêt du jeu n’est pas génial.

Ajoutez à ça des règles pas toujours très claires, du matos un peu cheap (cartes aux illustrations qui se répètent, jetons de poker assez laids) et la nécessité de télécharger les errata pour s’en sortir, ça donne un résultat assez « bof » dans l’ensemble.

Ma note : 2/5 – La même sur mon site Ars Magica

 
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