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Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

Couverture Variations on the Great Game
Là, je me suis fait un peu avoir, car ces variations reprennent celles de

…mais le tout est « révisé et mis à jour pour plus de clarté et de précision ». Bon, je n’ai pas tout lu en détail, mais ça a quand même l’air d’être pile-poil la même chose que ce que j’ai déjà chroniqué ci-dessus, que je n’avais pas trouvé particulièrement obscur. Le point positif, c’est que cette compil’ est plutôt mieux illustrée.

En gros, si vous n’avez pas craqué pour les cinq variations précédentes, je dirais que ça vaut plutôt le coup pour un peu moins de 6 €. Sinon, vous allez perdre un peu moins de 6 €. 🙂

Couverture Casus Belli 26
Poursuivons notre série de magazines avec ce CB26 très focalisé sur la deuxième édition de Pavillon Noir : couverture, portfolio d’illustrations, pas une, pas deux mais sept critiques, un scénario, la rubrique Bâtisses & artifices… N’en jetez plus, la coupe des soupçonneux de complaisance entre CB et BBE (qui l’édite) est pleine. Et je dois dire que j’ai moi-même plus que frisé l’overdose, bien qu’ayant la première édition de PN quelque part sur mes étagères.

Je retiens surtout de ce numéro :

  • l’actualité (fournie) et les critiques variées, certaines inattendues et globalement suffisamment différentes de celles de JdR Mag et du Maraudeur, avec mention spéciale au Portrait de famille sur les jeux génériques ;
  • le navire de Bâtisses & artifices dont au sujet duquel je me plains ci-dessus, mais qui met avec bonheur l’accent sur les marins et leurs relations plus que sur le rafiot lui-même ;
  • la rubrique archéorôlie consacrée à Tékumel: Empire of the Petal Throne, très détaillée ;
  • le nouvel entretien avec un ludosaure fort actif, Pierre Lejoyeux.

Dans la famille « j’ai zappé », comme d’habitude les scénarios, une instance contemporaine de Chroniques Oubliées (qui ne marche à mon avis pas pour tous les contextes) et quelques autres petits trucs. J’ai trouvé « l’archéocuriosité » (un jeu de pirates, encore, autoédité dans les années 1990) peu digne de curiosité et le Gymnase des PJ consacré à la mort des persos en-dessous des articles qui l’ont précédé dans cette rubrique.

Couverture Maraudeur 23
Que dire de nouveau à propos du Maraudeur, si ce n’est saluer sa longévité, sa qualité et sa gratuité ? J’ai tout de même l’impression que ce numéro est moins épais, si l’on peut dire d’une publication électronique, et que le nombre de scénarios diminue depuis le dernier numéro. J’espère que ce n’est pas de ma faute, à force de ne pas les lire. 🙂

Du coup, le gros du mag est constitué de critiques, certaines un peu datées (D-Start, Lankhmar, Soirée JdR), d’autres tout à fait actuelles et d’autres encore à propos de jeux carrément obscurs, ce qui est un compliment. Sans le Maraudeur, ils seraient passés très loin sous mon radar. Je retiens surtout des inspis le « Faites entrer l’accusé », comme souvent. Peut-être plus pour la culture que pour l’utilité réelle en JdR.

Allez, n’hésitez pas, téléchargez le Maraudeur !

Couverture JdR Mag 42
JdR Mag fête ses dix ans et l’on apprend d’entrée quelle a été la première partie des rédacteurs actuels (parce qu’il n’y a plus une meuf dans la bande 🙁 ), leurs jeux préférés et autres indiscrétions sans intérêt. Allez plutôt étaler votre ego sur Mémoire de rôlistes, que diable ! 😛

Bon, après les brèves, l’entretien avec la sympathique équipe de Rôliste TV et le dossier sur les orcs (de Tolkien à Warcraft en passant par Warhammer, le point clé dans le temps… où ils sont devenus verts de peau) nous remettent dans le droit chemin. Les critiques sont toujours chouettes, bien que pas très nombreuses. J’ai encore zappé les scénarios, mais je passerai mon exemplaire à mon meujeu de Star Wars.

Côté inspis, encore du bon dans ce numéro, avec une mention spéciale à l’herbier qui constitue un supplément tout fait pour les spécialistes de l’Herbam. La rubrique Aspirine a perdu son logo effervescent et ne revient toujours pas aux aspects théoriques du JdR, mais « (Re)devenir MJ » démolit avec brio toutes les idées reçues qui vous freineraient pour endosser le rôle de MJ.e. Comme il y en a beaucoup, c’est peut-être contre-productif, mais c’est bien quand même. 🙂

La boucle se boucle sur l’évolution du JdR depuis 10 ans. L’idée est bonne, mais aurait peut-être mérité plus de signes au niveau du cœur du papier, d’autant que le flashback de 30 ans et la réflexion sur l’avenir du hobby y ont tout à fait leur place (lire : je ne préconise pas de ne se centrer que sur 2008-2018).

Couverture Initiation au JdR Med-Fan
En avant pour un nouveau jeu de découverte du JdR ! Sis dans un écrin entre la boîte et le bouquin, Initiation au JdR contient un livret d’une petite centaine de pages (mais c’est écrit gros et vous verrez plus bas pourquoi ça se justifie), un écran, des feuilles de perso illustrées et diverses cartes d’aide de jeu, le tout en couleur et emballé dans une pochette en carton costaud.

Commençons par le livret avec une première bonne surprise : les règles sont hyper-simples (2d6 contre une difficulté avec modificateur compris entre -3 et +3 ; les blessures sont gérées par des cartes avec leur effet décrit ; l’expérience par des points d’aventure gagnés après chaque scénar, qui permettent de transformer un jet et c’est tout), très clairement expliquées, avec des exemples systématiques et un peu d’humour, ce qui ne gâche rien. Et, c’est là le gros plus de ce kit, elles ne prennent qu’un quart du bouquin.

Le reste est consacré à une campagne en cinq scénarios, classique, mais avec un twist (que les vieux de la vieille éventeront, mais ce n’est pas pour eux, d’abord), et que je trouve équilibrée en termes d’interaction, d’enquête, d’action et de baston (alors que certains concurrents axent surtout sur les deux derniers). Sur la forme, les illustrations sont rares et tirées des cartes (et donc trop petites pour le format A4). Le style de l’auteur est très agréable, mais passé un certain point dans l’ouvrage, la relecture se dégrade assez salement. Dommage.

L’écran est bien rigide, mais à part ça, je n’ai rien de bon à en dire. Côté MJ, c’est pratiquement uniquement textuel et, de surcroît, écrit petit. Côté PJ, l’illustration reprend celles des persos (pourquoi pas), celle d’un PNJ majeur (ça commence à devenir chaud), mais surtout affiche en gros le titre de la campagne, ce qui constitue un spoil de compétition. Par contre, côté aides de jeu, c’est nickel-chrome, avec notamment un petit résumé des règles pour les joueur.ses et même une majorité de personnages féminins ! Et la parité est aussi de mise chez les PNJ.

Pour ne rien gâcher, un sixième épisode de la campagne est disponible en téléchargement sur Facebook. Sauf qu’il faut être connecté pour y accéder et que je n’ai aucune envie de créer un compte. 🙁 C’est d’autant plus dommage que l’éditeur est censé avoir un site web classique. Qui ne marche pas, mais bon, c’est peut-être temporaire, essayez.

Au final, pour comparer Initiation au JdR aux autres jeux de découverte récents, et notamment à Soirée JdR, qui a un format et un prix similaires, je donne nettement l’avantage à Initiation au JdR, grâce à ses excellentes explications du JdR, ses règles sans rien de superflu et ses scénarios qui promettent plusieurs séances de jeu. Et si vous n’aimez pas la medieval fantasy (en anglais dans le texte), une version contemporaine cthulhuïde est dans les tuyaux.

Pour vous rendre compte par vous-mêmes grâce à Rôliste TV :

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