English version

Ce site est essentiellement consacré à mon principal hobby : le jeu de rôle (JdR). Pour les choses sérieuses, veuillez consulter mes pages web de l’Université Lyon 2.

Couverture Babbage's Engine
Apparemment, j’ai été médisant en parlant du rythme de parution des suppléments Falkenstein de FGG, parce qu’en même temps que The Ability Variations est sorti ce scénario. Sans trop dévoiler la maigre intrigue, il est à base de Grand Méchant™, d’innocent.es à protéger et de technovapeur.

En fait de scénario, il s’agit de quatre scènes qui s’enchaînent à la suite. Les trois premières sont ultra-scriptées et la dernière beaucoup plus libre (c’est le combat final). Les PNJ autres que des troufions sont rares et il faudra que l’hôte.sse bosse un peu pour que les PJ puissent interagir avec les personnages de fiction susceptibles d’être rencontrés (comme Sissi ou Jules Verne).

Des personnages prétirés sont proposés, mais on ne s’est pas foulé chez FGG, ce sont les mêmes que ceux de Firearms & Margarine à l’exception du feuz (un brownie français) remplacé par un pixie. Un bon point tout de même (mis à part mon amour des Pixies) : en plus du copier/coller, il y a de jolies feuilles de perso illustrées.

En résumé, si vous aimez le grandiloquent et le toc, toc, badaboum, ça peut le faire. De mon côté, je reste un peu sur ma faim. Je trouve que le scénario aurait mérité un meilleur développement.

Couverture The Ability Variations
The Ability Variations introduit quelques règles liées aux talents (surprise !). La première introduit des spécialités qui permettent à un personnage d’être un cran meilleur dans un domaine très précis que dans son talent général. Pourquoi pas, mais je ne pense pas en faire usage.

Les règles suivantes s’attaquent aux deux problèmes du système de Château Falkenstein : le tirage de cartes lors des prouesses et l’expérience ; deux points que j’ai également traités dans mes règles maison. Côté prouesses, l’idée est de remplacer la couleur normalement requise par une autre, genre je convaincs le bonhomme d’en face en faisant rouler mes muscles (ce qui nécessite du pique) au lieu de le baratiner (il faudrait du cœur) tout en ne changeant pas de talent. Simple et de bon goût.

Côté expérience, ça marche à base de PEX gagnés au long cours en remplissant des objectifs. C’est moins facile que ma propre solution, mais ça implique aussi plus les joueurs dans la narration et donne des idées d’aventures à l’hôte. Bref, tout ça mérite d’être testé !

Couverture Maraudeur n° 21
J’ai un peu l’impression de faire la même chronique que la dernière fois pour ce nouveau numéro du Maraudeur, dans lequel on retrouve à peu près un tiers (quasiment 50 pages !) de critiques de jeux majoritairement peu traités ailleurs, ce qui est évidemment fort cool. Côté inspis et aides de jeu, j’ai particulièrement apprécié la chronique de l’assassinat de Robert Denoël, ainsi qu’un excellent cru d’Elro les bons tuyaux consacré aux descriptions. Il faudrait que j’adopte son format en bullet points quand je rédige des scénarios. Je suis moins convaincu par l’autopsie d’Apocalypse World, principalement du fait du choix d’assez peu en rappeler les concepts au motif qu’ils sont fréquemment décrits dans le zine. Sauf que le rôliste moyen et vieux et frappé par une Alzheimer précoce. Non, je ne généralise pas ! :P Pour finir, j’ai trouvé un scénario à me mettre sous la dent, une intro sympatoche à Wastburg mais qui arrive malheureusement un peu tard pour ma bande de gardoches.

Voilà ! Suite au prochain numéro.

Couverture Firearms & Margarine
J’ai l’impression que Fat Goblin Games peine à tenir son planning d’un supplément mensuel pour Castle Falkenstein, mais les bouquins annoncés finissent par paraître. Après Curious Creatures et les anecdotiques tarots, Firearms & Margarine est un premier scénario, situé à Paris, de surcroît ! Un petit avertissement, tout de même, ne vous précipitez pas comme moi sur la version papier, elle sort avec des vilains cadres noirs en lieu et place des images de fond et les textes en haut de page sont coupés. DriveThruRPG rembourse rubis sur l’ongle (problème de fichier), mais bon.

Le scénario commence in media res (vous avez intérêt d’avoir constitué le groupe au préalable, sinon c’est galère assurée) par la scène de crime (F&M est une enquête), puis tout s’enchaîne de manière très scriptée, bien qu’il y ait à chaque fois différentes manières de résoudre une action. Dans un second temps, les personnages sont plus libres, mais leurs actions sont encore liées aux découvertes du premier chapitre. La dernière partie mettra leur imagination beaucoup plus à contribution, avec des pistes moins évidentes qui peuvent amener à découvrir le pot aux roses (éventuellement partiellement) via différents cheminements.

L’ouvrage se termine sur des personnages prétirés, malheureusement sans liens entre eux (cf. ma remarque ci-dessus sur la constitution du groupe) et des plans de Paris à peu près aussi illisibles que ceux de Comme il faut.

Pour conclure, malgré quelques maladresses et coquilles, F&M est un scénario bien sympathique qui me donne furieusement envie de rejouer à Falkenstein.

Couverture Casus Belli #22
Au menu de ce numéro 22 même pas consacré aux jeux de flics, et bien… Pas grand chose à mettre sous ma dent hormis le fait d’être indument crédité dans l’ours. Passées les actualités, on y trouve un dossier D&D forcément BBE-centré. Je n’ai rien contre eux, mais j’ai trouvé mieux que D&D même pour du med-fan déjà dans les années 80. Oui, du siècle dernier. Du coup, la traduction de la 5e édition en français ne me fait ni chaud ni froid. Trêve de grincheuseries, passons aux critiques. Ah ben non, à part quelques-unes comme celle de Lankhmar, ça sent le réchauffé, tout ça. Trop branché sur les infos du net, sans doute. Allez, on va se rattraper sur les scénars. Ou pas. Le premier est sensé être une introduction à Laelith, sauf qu’il ne s’y passe pas et que le lien est plus que ténu. À part ça, c’est du donj classique à base de baston et de donjon (plus quelques passages littéraires dispensables à mon goût). Et comme aurait pu dire Renaud (ou presque) répétant les paroles d’une fan : « Y’a pas une gonzesse dans tes PNJ ».

Allez, on souffle et on se détend, ça va aller mieux. J’ai déjà le scénar Star Wars à prêter à mon meujeu. Côté aides de jeu, c’est aussi plutôt mieux, avec un « univers » (un village de montagne, en fait) qui a du potentiel. Je suis passé sur les aides D&D (again) et Shadowrun (pas ma came) pour découvrir un petit jeu vénitien fort sympathique (M. Ferrand, j’aime beaucoup ce que vous faites), même si je ne suis pas convaincu de sa longévité. J’aurais aussi adoré disposer de cartes représentant les masques et les pouvoirs, surtout si elles avaient été réalisées par l’illustrateur de ces quelques pages. L’article sur le métajeu est sympa, rien de révolutionnaire, mais prendre un peu de recul sur les pratiques ne fait jamais de mal.

What else? Deux rubriques archéorôlistes pour le prix d’une (Thoan et Yurl’h — et ça, pour le l’archéo, c’en est). Un retour sur des streums emblématiques de… D&D (allez, ça a titillé ma nostalgie). Pour finir, j’ai enfin mis le doigt sur ce qui ne me branche pas dans le billet de l’Odieux connard. Non seulement il n’est pas aussi acide que dans ses critiques cinématographiques, mais je trouve qu’il traite de sujets complètement éculés. Les optimisateurs en JdR, c’est so XXe siècle… Pas odieux au point de se fâcher avec ses contemporains ? ;) Ah, et comme le Casus Club rend hommage à Krok le bô, il est pardonné pour ce bimestre.

Suivre mes actus
Flux RSS     Twitter     Google+
Recherche
Archives
Add Free Blog button