Articles avec le tag ‘Ars Magica’

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Ars Magica light, ma version très, très simplifiée des règles d’Ars Magica, est maintenant disponible dans la langue de Jonathan Tweet et Mark Rein-Hagen.

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Couverture Sub Rosa 20
Je termine ma rafale de zines Ars Magica en retard avec le Sub Rosa de décembre 2017 (pas si mal, en fait). Je trouve qu’il n’y a pas autant de « lourd » que dans le dernier Peripheral Code, mais c’est du solide tout de même.

On attaque par la magie du quotidien, forcément spontanée, donc. Il ne s’agit pas d’énumérer les effets utiles, mais de discuter efficacité, réduction des risques, etc. Plutôt un truc pour spécialistes (mais si vous lisez Sub Rosa, il y a des chances que vous soyez passionné·e par Ars Magica, non ?). J’ai aussi bien aimé le « lieu », une compagnie marchande urbaine, bien plus inspirante que le moulin du précédent numéro. Un scénario d’enquête occulte, dont une partie se déroule à Palerme, a du potentiel, mais je le trouve à la lecture un peu trop bâti autour de la personne centrale d’un frère franciscain, ce qui risque de donner une impression de dépossession en jeu. Pour contrebalancer, les autres PNJ sont toutefois nombreux.

Pour le reste, c’est du classique (un peu trop « académique » à mon goût, mais qui peut servir), avec trois cultes des mystères (léger soupir, bien que j’aime bien celui qui est mené par des paysans), un regio habité par des animaux pieux et un article un peu trop « orienté mécanique » sur le cryptage de messages.

ArM not dead. 🙂

Couverture Peripheral Code 3
Peripheral Code revient, et avec une couverture. Mazette ! Ce n’est pas trop ma tasse de thé, mais c’est quand même tout de suite plus agréable. Je note aussi un nombre de pages en augmentation, signe (confirmé dans l’édito) que les contributions se font plus nombreuses et que, par conséquent, le zine décolle bien.

Au menu, du classique avec une alliance, un culte des mystères, une nouvelle (que j’ai zappée, honte à moi) et un mage (Tremere) prêt à jouer (PNJ ou PJ).

Et surtout du moins classique, avec carrément deux arcs de sagas. Le premier est consacré à la politique nordique (Ordre d’Odin ou pas Ordre d’Odin ?) du Tribunal de Durenmar. Du costaud, très politique, avec mages, factions et agendas forcément antagonistes. Le second arc est plus axé exploration des sites de la guerre contre Dav’nalleous, avec cartes à hexagones et tout. Très complet, idéal pour démarrer une campagne. On relance ensuite avec un scénario se déroulant durant le siège de Bedford en 1224. À vous de voir si vous suivez l’histoire ou si vous basculez dans l’uchronie, mais dans les deux cas, vous avez tous les outils pour.

Et ce n’est pas fini ! Mark Baker nous livre les pensées qui l’ont amené à écrire une 6e édition d’Ars Magica. Et le premier chapitre. Rien moins ! Bon, pas de bol, Atlas Games semble en avoir fini avec le jeu et n’a même pas voulu la lire (moi qui pensait leur soumettre mon Ars Magica Light, je peux donc me brosser). Je ne suis pas d’accord avec tout le diagnostic de Mark, mais quand même en grande partie. J’y reviendrai sans doute plus en détail dans le préambule d’ArM Light in English, sur lequel je travaille actuellement à la vitesse d’un escargot asthmatique.

Bref, un excellent numéro, de mon point de vue.

Couverture Peripheral Code 2
Peripheral Code est le nouveau fanzine consacré à Ars Magica. Je ne pensais pas nécessairement le suivre au delà du premier numéro, mais finalement me voilà en train de rattraper le temps perdu. Si je le compare à son grand frère Sub Rosa, c’est moins classieux (sans illustration notamment, quoi que je sois rarement fan de celles de Sub Rosa, à la réflexion), mais avec une propension rafraichissante à penser out of the box, notamment dans la rubrique Règles maison.

On trouve justement dans ce numéro 2 des règles pour jouer en solo. C’est plein de tables et, bien que ça inclue des aventures, plutôt centré sur la gestion de son mage, mais je suis tenté d’essayer. Suit un article sur les fées, dans une optique plutôt 2e édition (des êtres féeriques victoriens et donc anachroniques, si j’ose dire parlant d’un JdR certes pseudo-historique, mais aussi pas-mal-fantastique, mais ça me va très bien).

Après quelques servants de la maison Tremere assez convenus (et fringués en noir, darkness oblige) vient un scénario qui occupe le gros de ce numéro. Sans dévoiler l’intrigue, il mêle savamment histoire et fantastique dans un tout ambitieux et vaguement intimidant. Toutefois, à la lecture, j’ai peur que les actions des personnages soient reléguées au second plan par le destin écrasant des personnages principaux. Il y a deux fins alternatives, mais quand même.

La suite est plus classique, avec un mage (Tytalus) pouvant servir de PNJ, un regio féerique, un bouquin de sorts et un objet magique (on a l’air parti pour une série d’anneaux ayant appartenu à Verditius).

Tout de suite, la suite.

Couverture Lands of the Nile
Lands of the Nile nous emmène hors des frontières de l’Europe Mythique, en Égypte, Nubie et Éthiopie. Tout y passe, peuples, religions, bestiaire, monuments à « explorer » façon tomb raider, traditions magiques… On reconnaît bien la patte érudite de Timothy Ferguson (entre autres). Mais quel ennui à la lecture de ce catalogue… Je tempère un peu : les parties historiques et culturelles sont intéressantes, mais la litanie de villes égrainées pour chaque royaume est hautement soporifique, d’autant qu’elle est entrecoupée de longues parties techniques.

L’intérêt est d’installer dans cette région une nouvelle alliance, voire d’envisager la création d’un nouveau tribunal. Las ! Tout ça est expédié en une page. Quelles oppositions sur place et au sein de l’Ordre d’Hermès ? Demerden Sie sich! Bon, bref, n’épiloguons pas plus avant, je n’ai pas aimé.

La même sur mon site Ars Magica

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