Articles avec le tag ‘Casus Belli’

Couverture Casus Belli 26
Poursuivons notre série de magazines avec ce CB26 très focalisé sur la deuxième édition de Pavillon Noir : couverture, portfolio d’illustrations, pas une, pas deux mais sept critiques, un scénario, la rubrique Bâtisses & artifices… N’en jetez plus, la coupe des soupçonneux de complaisance entre CB et BBE (qui l’édite) est pleine. Et je dois dire que j’ai moi-même plus que frisé l’overdose, bien qu’ayant la première édition de PN quelque part sur mes étagères.

Je retiens surtout de ce numéro :

  • l’actualité (fournie) et les critiques variées, certaines inattendues et globalement suffisamment différentes de celles de JdR Mag et du Maraudeur, avec mention spéciale au Portrait de famille sur les jeux génériques ;
  • le navire de Bâtisses & artifices dont au sujet duquel je me plains ci-dessus, mais qui met avec bonheur l’accent sur les marins et leurs relations plus que sur le rafiot lui-même ;
  • la rubrique archéorôlie consacrée à Tékumel: Empire of the Petal Throne, très détaillée ;
  • le nouvel entretien avec un ludosaure fort actif, Pierre Lejoyeux.

Dans la famille « j’ai zappé », comme d’habitude les scénarios, une instance contemporaine de Chroniques Oubliées (qui ne marche à mon avis pas pour tous les contextes) et quelques autres petits trucs. J’ai trouvé « l’archéocuriosité » (un jeu de pirates, encore, autoédité dans les années 1990) peu digne de curiosité et le Gymnase des PJ consacré à la mort des persos en-dessous des articles qui l’ont précédé dans cette rubrique.

Couverture Casus Belli 25
Quoi de neuf chez Joe & Annabella ? Plein de news, c’est cool, un chouette dossier Conan, des critiques (entre autres de Sherwood et CO Mini). Ça commence fort !

Et ce n’est pas fini, pour une fois, j’ai lu pas mal de scénarios. J’attendais particulièrement celui pour Venzia, histoire d’avoir quelques cordes de plus à ma mandoline qui se déplume. Las ! C’est un scénario d’introduction. Trop tard pour moi. Du coup, je jette un œil au scénario Discworld/COF et je pars pour une tranche de rigolade (avec jeux de mots moisis sans modération). De nouveau de bonne humeur, j’enchaîne avec un scénario COF (+ D&D et son clone in black, mais ceux-là je m’en tamponne) conçu pour être joué en 45 minutes chronos. Une bonne initiative pour des parties de découverte.

Côté aides de jeu, CB25 recycle un mini-jeu de sa première incarnation, Petit Peuple RPG. À l’époque, je n’avais pas accroché. Ce coup-ci, j’ai apprécié la lecture (encore des jeux de mots moisis !), mais le potentiel reste à mon avis limité, comme la plupart de JdR humoristiques comme Toon ou le Monde de Murphy. Le Bâtisses & Artifices est consacré à un barrage med-fan, la région et les secrets qui l’entourent. Dommage qu’il soit si lié au jeu Héros & Dragons (celui que j’appelais le clone in black un peu plus haut), parce qu’on ne comprend goutte aux considérations historico-géographico-politiques liées à la région où il est situé (Alarian).

Dans le Gymnase des PJ, consacré au rythme d’une partie, les digressions finissent par noyer le propos initial. Idem pour la rubrique MJ Only sur les jets de dés cachés. On peut en extraire des choses intéressantes, mais ça manque singulièrement de structure. RAS quant à la rubrique archéorôlie, toujours intéressante ; la rubrique culture sur le mythe arthurien ne m’a pas appris grand chose, mais est bien fichue ; et l’entretien avec Ciro Alessandro à propos du JdR en Italie est fort intéressante.

La fin du mag, elle, ne l’est pas, mais ça ne concerne que quelques pages, ce qui fait donc de ce numéro 25 un excellent cru ! Malgré des fautes de grammaire et d’orthographe croquignolettes (dont le verbe avoir conjugué « est » au subjonctif), espérons-le dues à la version PDF précoce que je chronique ici.

Couverture Casus Belli 24
Ce coup-ci, je suis au taquet pour lire Casus dans les temps. Au menu, un gros, gros volume de nouveautés (un peu moins de la moitié du mag) : actus et critiques en tous genres, et pratiquement que du récent. Chapeau M. Casus ! Moi qui m’intéresse aux jeux de découverte, j’ai notamment apprécié que D-Start et COF y soient mis en lumière. En revanche, Soirée JdR n’a pas eu l’air de plaire à la rédac’ à part pour son prix.

Je suis ensuite passé assez vite sur la rubrique para-rôliste pour m’arrêter sur le scénario « Aux portes de Laelith » qui, contrairement à celui du numéro 22, se déroule à Laelith et… est bon. Encore une impasse sur les scénarios dont je ne pratique pas les jeux, pour arriver à deux petits JdR : Yenka! où l’on joue des objets conscients dans une ambiance vaudoue (sympathique, mais peut-être un peu trop scripté ; à tester) et Capitaine laser et les pirates de l’espace (trop apéro/cadré pour moi).

La rubrique Bâtisses & artifices décrit une rue qui dégage une ambiance laelithienne en diable (ceci est un compliment), avec des références explicites, mais sans qu’elle se situe à Laelith (sinon, c’eut été une échelle, je présume, et on saurait où elle se situe). Bizarre. J’ai zappé ce qui ressemblait à une nouvelle, comme d’habitude, d’autant qu’elle était écrite petit et dans une police à la con noix. Déception côté gymnase des PJ, avec un article peu inspiré (sauf vers la fin, mais sans aucun développement) sur les joueur·ses qui disent « mais non j’étais pas là, moi » quand ça tourne au vinaigre pour le groupe de PJ.

La rubrique achéorôlie revient sur la Compagnie des glaces. S’il ne fallait pas se taper une centaine de romans, ça ferait super envie (vraiment). Entretien avec DGx, toujours génial d’anecdotes sur les débuts du JdR. Et l’Odieux connard retombe dans ses travers à enfoncer des portes ouvertes au siècle précédent.

Ah, une dernière râlerie : un·e auteur·e de Casus a oublié son subjonctif dans un donjon quelconque. Merci de le lui rapporter dans les meilleurs délais, c’est vraiment trop moche. Pareil pour les « s » au pluriel pour un·e second·e auteur·e.

Couverture Casus Belli 23
Tiens, j’ai encore reçu deux numéros de CB alors que je ne suis plus dans l’ours. Mon meujeu de Star Wars a été ravi (je lui ai aussi refilé le numéro précédent). 🙂 Et avec tout ça, je suis bien en retard, au point que j’ai lu CB dans sa forme papier, lectures pros prioritaires obligent, grmbl. Et pire, je n’ai pas grand chose à dire.

J’ai raté mon entrée dans le Casus around the world. Damned, l’année prochaine peut-être ? R.A.S. du côté des actualités, ce coup-ci j’ai appris plein de trucs. Et une mention pour le joli hommage à Isabelle Périer. Le focus sur Loup Solitaire n’était pas mal non plus, pas ma came, mais intéressant. Des scénarios, j’ai lu le Chroniques Oubliées Fantasy, qui est un peu répétitif (une suite d’épreuves), mais change néanmoins agréablement de la trame des scénarios de démarrage CO habituels ; ainsi que le Chroniques Galactiques, également court, en mode « les zombies dans l’espace », lui aussi adapté pour une partie de convention.

Le petit monde pastoral de Fadeloge, dont la description a débuté dans le numéro 22, s’assombrit au fur et à mesure qu’on en découvre tou·tes les habitant·es, leurs rancœurs, voire leurs haines. Il est complété par la suite du scénario où l’on joue des ados, que j’ai juste lu en diagonale (il est conçu pour Héros & Dragons). J’ai eu du mal à entrer dans la rubrique Bâtisses & Artifices du fait de sa longueur (on est carrément passé à l’échelle d’une petite région), mais force est de constater que c’est une aide de jeu à gros potentiel, de quoi y situer plusieurs scénarios. La suite des aides de jeu est également sympathique, avec la création de perso au fil du jeu et un article pas prise de tête sur les descriptions.

La section historique nous emmène à la rencontre du créateur du beholder, qui nous donne du « Monsieur Gygax » à tout bout de champ (Terry Kuntz, pas le beholder). Les articles sur Tribe 8 et 10000$ Reward sont aussi intéressants. J’avais oublié que ce dernier fut français. La fin du mag vaut surtout pour un dossier plutôt fouillé sur les femmes et le JdR : population, traitement des personnages féminins (illustrations comprises) dans les bouquins de JdR, entretien de Coralie David qui commente la démarche du Lapin Marteau, qui a contribué à faire bouger les lignes. Et le côté sombre d’un hobby qui n’échappe pas à un phénomène plus large : sexisme, harcèlement et parfois pire. Allez voir les témoignages compilés sur le blog Et pourtant, elles jouent !, c’est glaçant.

Ah tiens, j’ai souri au billet de l’Odieux connard. Je me fais vieux !

Couverture Casus Belli #22
Au menu de ce numéro 22 même pas consacré aux jeux de flics, et bien… Pas grand chose à mettre sous ma dent hormis le fait d’être indument crédité dans l’ours. Passées les actualités, on y trouve un dossier D&D forcément BBE-centré. Je n’ai rien contre eux, mais j’ai trouvé mieux que D&D même pour du med-fan déjà dans les années 80. Oui, du siècle dernier. Du coup, la traduction de la 5e édition en français ne me fait ni chaud ni froid. Trêve de grincheuseries, passons aux critiques. Ah ben non, à part quelques-unes comme celle de Lankhmar, ça sent le réchauffé, tout ça. Trop branché sur les infos du net, sans doute. Allez, on va se rattraper sur les scénars. Ou pas. Le premier est sensé être une introduction à Laelith, sauf qu’il ne s’y passe pas et que le lien est plus que ténu. À part ça, c’est du donj classique à base de baston et de donjon (plus quelques passages littéraires dispensables à mon goût). Et comme aurait pu dire Renaud (ou presque) répétant les paroles d’une fan : « Y’a pas une gonzesse dans tes PNJ ».

Allez, on souffle et on se détend, ça va aller mieux. J’ai déjà le scénar Star Wars à prêter à mon meujeu. Côté aides de jeu, c’est aussi plutôt mieux, avec un « univers » (un village de montagne, en fait) qui a du potentiel. Je suis passé sur les aides D&D (again) et Shadowrun (pas ma came) pour découvrir un petit jeu vénitien fort sympathique (M. Ferrand, j’aime beaucoup ce que vous faites), même si je ne suis pas convaincu de sa longévité. J’aurais aussi adoré disposer de cartes représentant les masques et les pouvoirs, surtout si elles avaient été réalisées par l’illustrateur de ces quelques pages. L’article sur le métajeu est sympa, rien de révolutionnaire, mais prendre un peu de recul sur les pratiques ne fait jamais de mal.

What else? Deux rubriques archéorôlistes pour le prix d’une (Thoan et Yurl’h — et ça, pour le l’archéo, c’en est). Un retour sur des streums emblématiques de… D&D (allez, ça a titillé ma nostalgie). Pour finir, j’ai enfin mis le doigt sur ce qui ne me branche pas dans le billet de l’Odieux connard. Non seulement il n’est pas aussi acide que dans ses critiques cinématographiques, mais je trouve qu’il traite de sujets complètement éculés. Les optimisateurs en JdR, c’est so XXe siècle… Pas odieux au point de se fâcher avec ses contemporains ? 😉 Ah, et comme le Casus Club rend hommage à Krok le bô, il est pardonné pour ce bimestre.

Suivre mes actus
Flux RSS     Twitter     Google+
Recherche
Archives
Add Free Blog button