Articles avec le tag ‘Casus Belli’

Couverture CB6
La Casus team a réussi a tenir son planning pour ce numéro, mais un routeur du côté obscur m’a fait me résoudre à le lire une fois de plus en format électronique. Bref. Je passe vite sur la rubrique « en direct », si ce n’est pour saluer le retour du calendrier des manifs. Côté actualité, c’est bien agréable de retrouver celle du JdR d’outre Manche et Atlantique, mais je m’interroge sur l’absence de certains éditeurs dans ce tour d’horizon (Atlas Games et FASA, au moins). Coté critiques, c’est toujours intéressant. Je suis passé vite sur « l’étagère du rôliste », mais il y a toujours des inspis à piquer ça et là. Impasse aussi sur les scénarios (décidément, je suis un critique sélectif, si tant est que ce billet puisse tenir lieu de critique), mais j’ai transmis le Fading Suns lhommien à ma moitié. Enfin ! On retrouve ensuite Oblis, mais après une description du comté et de sa capitale bien dosée entre géo(surtout)politique(un peu) et idées de scénarios (un peu faciles, mais avec une progression en fonction de l’évolution des personnages), j’ai été déçu du second arc narratif (la cartographie des brumes), qui n’a pas le potentiel pour alimenter plus d’un scénario sans que cela devienne très répétitif. Du coup, ce n’est plus un arc mais juste la corde. 🙂 Côté aides de jeu, je suis aussi resté sur ma faim. Je n’étais pas fan du « Bâtisses & Artifices » du précédent numéro, qui se termine dans celui-ci, mais c’est surtout les rubriques « PJ only » et « MJ only » que j’ai trouvées sans grand intérêt (surtout côté PJ). Côté « Rétro », le dossier sur les collections aurait sans doute gagné à ne pas s’étaler sur deux numéros (j’ai eu une impression de redite), tandis que l’évocation de Mega… fait toujours plaisir ! Je ne suis toujours pas fan de la partie « Magazine » (carnet de voyage et nouvelle), mais la réflexion sur le narrativisme ne manquait pas d’intérêt. Et puis Krok le beau a fait mieux ce coup-ci. 🙂 Allez, un Casus #7 sans aucun retard du tout et on fait péter le champagne ! 😉

Couverture CB5
J’aurais bien aimé vous parler de ce numéro avec la version arbre mort sous les yeux, mais BBE a encore subi des blagues de distribution indépendantes de sa volonté. Nonobstant, le PDF est arrivé quasi dans les temps. À une vache près. Au menu, une sacrée palanquée de news, dont certaines pour des produits en VO, ce qui me fait bien plaisir (faudrait que je m’intéresse à 2300 AD, moi…). J’ai été moins emballé par l’étagère du rôliste (jeux vidéos et jeux de plateau, principalement), mais elle a tout à fait sa place dans le mag. J’y ai tout de même retrouvé des lectures dans Hobbiteries et l’hommage à Roland C. Wagner (snif, j’aurais adoré de nouvelles aventures de Tem). Des scénarios, je n’ai lu (et fait jouer dans la foulée) que celui pour Tenga. Définitivement pas pour les débutants, un ton en-dessous des deux premiers épisodes de la mini-campagne du Sanctuaire des cornes et nécessitant un peu de boulot du MJ, mais Tenga, quoi. À mon grand regret, je n’ai pas retrouvé la suite d’Oblis comme prévu. À charge de revanche, Ralph ! J’ai besoin de biscuit pour cet été, moi (ça laisse un peu de marge). J’ai un peu survolé les Bâtisses & Artifices très med-fan et sans doute trop romancées à mon goût. La rub’ MJ Only m’a initialement hérissé le poil (je préfère de loin jouer collaboratif et non, merci, je n’ai pas besoin d’un psy pour autant), mais la suite m’a tout-à-fait rassuré (jeu conflictuel pas si conflictuel et éléments concrets pour désamorcer les éventuels dérapages). La rub’ Archéo-rôlisme (sérieux, ça ne veut rien dire, rôlisme, les gens normaux disent archéorôlie, non mais ! ;)) a attiré mon attention sur un jeu (l’Ultime Épreuve) qui était passé sous mon radar à l’époque, à mon grand regret a posteriori. J’ai aussi appris des choses sur JB 007, mais vu l’auteur de cette rétro, je n’en suis guère étonné. « 30 ans de Casus » devient lassant. Je ne suis pas très client des récits de fin de numéro. La rubrique économie aurait pu être plus fouillée ; dommage de ne pas creuser plus en détail les atouts et les défauts du crowdfunding (vous connaissez mon expérience). En résumé, du Casus égal à lui-même. Allez, plus de problème pour le n° 6, hein ?

Casus Belli 4
Une fois n’est pas coutume, j’ai lu ce numéro de CB en PDF avant sa sortie papier, grâce à une mise à jour de Perfect Viewer qui m’a enfin permis de l’ouvrir sur tablette. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est mon mode de lecture favori, mais pour des PDF de JdR, ça passe. Du coup, je suis super en avance pour ma chronique. 🙂

J’avoue que j’ai parcouru la partie nouveautés un peu rapidement, la faute au Maraudeur qui était passé juste avant. Idem pour les scénarios (pas ma came). Ouais, c’est vrai, c’est un peu du j’m’en foutisme… En revanche, je me suis régalé avec Oblis, un univers med-fan attachant initialement paru dans Black Box #3 et qui va être redéveloppé pendant trois numéros, au fil d’une campagne. Et me voilà à rêver de faire jouer mes vieux potes rôlistes et leurs enfants ensemble à Chroniques Oubliées… Mais bonjour la maxi-tablée !!! Pour en revenir à Oblis : contexte esquissé très alléchant, scénarios un peu léger, mais j’attends la suite avec impatience.

Les aides de jeu sont sympas (mention spéciale au steamboat qui me réconcilie avec la rubrique Bâtisses & Artifices), sauf que je veux le retour de la rubrique MJ Only, non mais ! J’ai également apprécié la rubrique rétro autour de Trégor (encore un truc que j’ai raté à l’époque, grmbl) et d’un Paul Chion au portrait attachant.

Je trouve toujours la fin plus faiblarde (carnets de voyage – le Routard fait aussi bien, non ? – et récit), mais il en faut bien pour tous les goûts.

Bon, ben on se retrouve dans 1d4 mois, c’est ça ? 😉

Couverture CB3
Alors, quoi de neuf dans ce numéro ? Ben… Pas grand chose, rapport au retard de l’édition papier (problème avec l’imprimeur, tout ça). Pas grand chose côté actualité, mais quand même pas rien, soyons honnêtes, avec une mention particulière pour les sorties d’outre Manche et Atlantique (Atlas Games manque cependant à l’appel, bizarrement). J’ai trouvé le papier sur le JdR GN assez étrange : est-il vraiment nécessaire de vendre le GN aux « tablistes » ? Après tout, peut-être, mais en moins long, c’eut été mieux.

Côté scénarios, j’ai zappé le Pathfinder, le Cthulhu et le Z-Corps (toujours la même rengaine), trouvé le Chroniques Oubliées vraiment trop linéaire, malgré un final d’enfer, lu l’Eclipse Phase avec curiosité (pas très facile d’accès mais donne un petit point de vue sur le jeu) et pas été très emballé par l’Adventure Party (plus par le thème que par autre chose, question de goût).

Rien à dire sur les règles additionnelles pour Chroniques Oubliées (impec’). La rubrique Bâtisses & Artifices aurait sans doute mérité d’être moins romancée, à mon avis. MJ only : très bien (bon, je venais de lire Lady Blackbird, alors forcément je n’ai pas été très surpris). PJ only : OK sur le principe, mais ça ne méritait pas 4 pages.

Bon, voilà, en gros, c’est tout. Les interviews sont toujours sympa, aussi. Allez, vivement le numéro 4 qui ne devrait plus tarder.

Casus Belli #2 (couverture)Tout le monde le dit, après un numéro 1 réussi, le plus difficile est de confirmer. Je ne suis pas très sûr que ce soit pertinent, mais voilà l’accroche de mon billet torchée. 🙂 Globalement, ma bonne opinion se confirme. J’ai cependant eu un petit malaise en attaquant les nouveautés, avec un gros bloc consacré aux produits BBE et assez riche en fôtes. En prenant un peu de recul, BBE a une actu riche ce trimestre, donc c’est logique ; c’est la proximité des articles qui a fait bizarre. Quant à la relecture, le reste du mag est quasi-irréprochable (à part une phrase d’anthologie dans le scénar Chroniques Oubliées, sans doute ajoutée après coup). Voilà le maniaque qui sommeille en moi rassuré.

Tant qu’on cause de Chroniques Oubliées, le scénario est de très bonne facture, notamment la partie enquête, mais je crains de nouveau qu’il manque de conseils aux MJ débutants. La suite des règles est également un peu fouillie, avec différentes voies de prestige pas très clairement expliquées et qui laissent beaucoup à faire au MJ. Heureusement, les boulons se resserrent avec un guide de création de scénario et la déclinaison Fantasy de CO, qui fournit des exemples concrets de nouvelles voies.

Sinon, les choses que je retiens le plus dans ce numéro sont l’actualité des jeux anglo-saxons (à la demande des lecteurs, merci !), l’interview du fantasque Michel Gaudo et la rubrique PJ only (un truc simple, qui marche et peut être raffiné au fil des parties). J’ai trouvé la partie MJ only moins convaincante : peut-être trop de choses en trop peu de pages et, du coup, on ne va pas à fond dans l’approche « donner des responsabilités aux joueurs » ni dans la liste de conseils, pas toujours bien argumentés (la musique peut aussi distraire, casser le rythme pour mettre du rythme…). Mais bon, le reste, c’est du Casus comme on aime.

Ah, il faut quand même que je revienne sur quelque chose. J’ai été maladroit et injuste avec Luchadores dans ma dernière chronique de Di6dent, tant le pitch m’avait laissé incrédule. Visiblement, le critique de Casus était dans mon cas, mais il est sorti enchanté de sa lecture et sa présentation du jeu m’a fait comprendre tout ce qu’il y a derrière les « catcheurs masqués qui marravent des streums » : un background à la Over the Edge plus profond (ah ah !) qu’il n’y paraît de prime abord. Je me couvre donc de cendres.

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