Articles avec le tag ‘Di6dent’

Couverture Di6dent 12

Bon, je vais être honnête, j’ai acheté ce numéro pour le scénario City Hall, étant gavé d’actualité par Casus Belli et le Maraudeur. En retard, en plus, car j’ai raté l’annonce de sa sortie. À part ce scénario, sur lequel je vais revenir, j’ai trouvé intéressants les interviews nombreuses, les articles sur les jeux sérieux et caritatifs (euh, respectivement — il manque au passage Blue Planet v1 dans le panorama des jeux soutenant une cause, la Fondation Cousteau en l’occurrence) et la critique de Ryuutama. Je suis un peu partagé par le thema sur les jeux drôles, tantôt brillant, tantôt tournant un peu en rond, faute de réel grain à moudre.

Le scénario City Hall, donc, mêle agréablement enquête (pas trop musclée), action (raisonnablement musclée), rebondissements (n’en disons pas plus !) et références aliasesques (non, ce n’est pas sale — j’ai repéré le Scooby Gang et Dr Quinn femme médecin, mais il faudrait que je relise tout depuis le début, du coup, de peur d’en avoir manquées par inattention). Au chapitre des bémols, deux petites incohérences à la fin (un Irlandais à l’accent écossais et un PNJ situé à deux endroits en même temps — je suis vague exprès), mais vous avez compris que j’ai bien aimé quand même.

Reste le gros scénario Star Wars l’Ère de la Rébellion que je fais refiler à mon meujeu, même si notre groupe est encore paumé aux Confins de l’Empire.

Couverture Di6dent 11
Décidément, c’est la saison des magazines de JdR, qui sortent à la queue-leu-leu pour notre plus grand plaisir. À cette occasion, Di6dent change de look, une mue plutôt réussie à part quelques textes écrits dans une police trop fine et trop claire sur fond sombre, illisible sur écran. Au menu, un match « crowdfunding vs. foulancement » qui fait un état des lieu sans trop de concession et avec tout le recul nécessaire. Au contraire du papier sur Rétrofutur, un brin complaisant. J’ai également été un peu déçu par l’article sur le « jeu de rôle sans règle », en ce sens que j’aurais, au delà des généralités, été curieux de découvrir la structure d’un scénario « sans règle » ou un extrait de partie. La table aléatoire, sous-titrée « c’est compliqué », mérite bien ce qualificatif. Le thema sur les secrets dans le JdR est, comme d’habitude, bien fouillé, bien qu’il manque peut-être une synthèse conséquente dans la partie analyse. Je n’ai pas détaillé tout le sommaire, mais une fois encore, Di6dent, c’est bon, mangez-en !

Couverture Di6dent 9
Les numéros de Di6dent se suivent et se ressemblent en qualité. Sur le fond, le « théma » du numéro est bien dans l’air du temps : JdR & jeu vidéo, qui influence qui ? Et comme d’habitude approfondi à coup d’interviews, d’aides de jeu et de scénarios. Il faut vraiment que j’essaie Parsely Games, parce que tout ce que j’en lis est positif alors que, sur le papier, ça ne me rend pas du tout nostalgique des jeux d’aventures informatiques des années 80 (et j’en ai programmés à l’époque – respect à Jörg Walkowiak). Sorti de là, il y a encore de quoi lire. Le Match Subabysse vs. Polaris, mené sur le mode du récit et donc pas toujours très explicite, m’a conforté dans ma préférence de… Blue Planet ! 😛 Le Syndrome du panda consacré à Athanor m’a fait découvrir ce jeu manqué à l’époque (principalement en raison de sa couverture, je le crains). J’ai été passionné par Le JDR, une alternative ludique pour la psychologie, un article qui aurait toute sa place sur le site de la FFJdR ou de ce qui la remplacera. L’analyse à froid de Capharnaüm confirme mon impression du jeu tout en étant plus indulgente que moi sur son système fleurant bon la Fausse Bonne Idée™. Côté scénarios, je compte bien jouer celui destiné à l’Aventure Perdue d’Arsène Lupin, donc impasse. Pour terminer, je me suis senti moins seul en lisant le MJ, une espèce en voie de disparition ?. Les vieux vont finir par monter un collectif, ou bien ? 🙂

Couverture Di6dent 8
J’ai lu ce numéro de Di6dent plus vite que d’habitude. Pour être honnête, c’est parce que j’ai dû sauter plus de trucs que d’habitude, mais je vais sans doute revenir sur les scénarios de SF (roboratifs) plus tard, ne serait-ce que par curiosité pour Eclipse Phase et parce que l’autre scénar est générique.

Le premier gros trucs que j’ai sauté, c’est le match Dark Heresy vs. Rogue Trader vs. Deathwatch, ces jeux n’étant pas trop ma came (je n’accroche pas à l’imagerie ; je sais, je devrais peut-être gratter plus loin, mais bon…). Le syndrome du panda taille un beau costard à Amnesya 2k51. RIP! Le mix de news et d’interviews qui suit est toujours agréable, même si j’aurais aimé en savoir plus sur les arcanes du métier de maquettiste. Autre gros truc zappé en grande partie, la rubrique « À froid » consacrée à Aventures dans le Monde Intérieur, qui ne m’avait pas branché à l’époque, et dont la chronique ne m’a pas fait changer d’avis (ce qui n’était sans doute pas volontaire). Suivent les scénars et les aides de jeu : toujours la même rengaine, je ne lis que ce que je suis susceptible de mener. En l’occurrence, la perle de ce numéro de Di6dent est le scénario Wastburg, qui mérite bien son label officiel bien que n’étant pas écrit par les auteurs du jeu. Non seulement il promet de plonger les personnages dans une intrigue typiquement wastburgeoise, mais en plus, c’est un régal sanantonionesque à lire, à l’image du roman (et en plus plus, les auteurs savent quel temps utiliser après « après que »… ça devient si rare !). Dernier point, le résultat d’une enquête hautement explosive sur la FFJdR en 2013 (à laquelle j’ai pris soin de ne pas répondre, ceux qui connaissent mes antécédents comprendront). La montagne accouche un peu d’une souris et la conclusion d’un défaut de communication entre la fédé et les rôlistes pèche par angélisme, dans un sens comme dans l’autre. Ah, j’en oublie presque le théma sur les JdR de Science-Fiction. Comme je le dis plus haut, il me reste à lire le gros du truc (les scénarios), mais j’ai trouvé tout le reste un peu superficiel.

Globalement, ce numéro me semble un peu en-dessous des précédents, mais ça reste du Di6dent, donc d’un rapport qualité/prix plus qu’excellent.

Couverture Di6dent 7
Décidément, on revient beaucoup sur le crowdfunding ces temps-ci. Après Casus, c’est au tour de Di6dent, avec un petit tackle dans la rubrique 2d6 et un article complet. Le match Cyperpunk 2013 contre la vraie vie est rigolo. Comme quoi, quand on fait de la SF, il vaut mieux voir loin… La suite en bref : sympathique interview de Maxime Chattam, que je ne savais pas rôliste ; retour sévère mais juste sur la troisième édition de Maléfices ; avant-première alléchante de Wastburg ; bonne fixation des idées concernant les storygames ; reportage intéressant sur le JdR à l’école. Le théma « Le JdR de 7 à 77 ans » est bien mené. Entendez-y jouer des persos de tous âges, bien sûr ! Comme d’hab, j’ai beaucoup zappé les scénarios, y compris celui, « à froid », de Polaris, mais sauf, bien sûr, celui de Tenga, qui a du potentiel même s’il peut être un peu effrayant à la lecture connaissant mes joueurs et très connecté au livret de l’écran qui vient de paraître (il faut donc les deux pour bien apprécier, j’imagine). La rubrique « old school » sur Prophecy me confirme que ce jeu n’était probablement pas pour moi. Et voilà !

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