Articles avec le tag ‘Di6dent’

Couverture Di6dent 6
Di6dent change de formule et c’est un sans faute ! On en a toujours pour son argent (164 pages) et le ramage est à la hauteur du plumage. Je trouve le choix des rubriques conservées judicieux et les nouvelles excellentes. La partie news et interviews est toujours très intéressante, le dossier thématique mené et illustré avec pertinence. Je fais toujours un peu l’impasse sur les scénarios, mais ceux que j’ai survolés (SF générique et Mouse Guard) sont de très bonne facture (malgré un taux de fautes inhabituellement étonnant pour le second). Mention spéciale au long article sur les campagnes interactives, annoncé théorique et pourtant très pédagogique.

Ma note : 6/6 pour ce mag qui affirme de nouveau son originalité et sa qualité.

Couverture Di6dent 5
Le e-zine Di6dent revient pour sa cinquième édition et continue d’être très plaisant à lire. L’exercice du match (Cats! vs. Mousguard) est toujours un peu incongru (et manque de tripailles et de sang), mais donne une bonne info sur les deux jeux. La rubrique interview foutraque va disparaître. RIP. La rétro 2006 ne l’est pas tellement (rétro), mais est comme toujours très intéressante. Rôle over the world a un accent charmant venu de la Belle Province. J’ai zappé la partie sur Shade car j’y suis joueurs (peut-être un commentaire ultérieur). Les avant-premières donnent envie. J’ai moins accroché sur la partie MJ, avec une inspi pas récente sur eXistenz qui a oublié Virandia et des conseils sur les campagnes sandbox un peu trop généraux (je suis mauvais pour mener dans ce mode et ça ne m’a malheureusement pas aidé). Zappé aussi les scénars (pas client ou potentiellement joueur). Qu’est-ce qu’il reste ? Le théma sur le voyage, qui a pour originalité de présenter un système narratif pour jouer les voyages. Je ne suis pas sûr qu’il résiste, en terme d’intérêt, à des utilisations successives trop rapprochées, mais l’effort mérite d’être salué. Voilà, voilà, c’est bon, tout ça, coco !

Couverture Di6dent 4Voici un numéro de Di6dent (le 4ème en l’occurrence) que j’ai sans doute lu plus rapidement que les autres, du moins la partie « rôle », que soit je ne pratique pas (Luchadores, vraiment ? :-) ), soit j’ai passée à ma voisine pour en profiter comme joueur (vous connaissez la chanson). Outre les rubriques habituelles que je continue d’apprécier (visites rôlistes dans le temps -1995- et l’espace -Italie-, interview de chefs de projet JdR), c’est le dossier consacré à l’argent du JdR qui ressort ce trimestre. Il est assez édifiant de constater combien le ressenti de gens pourtant bien informés est en décalage avec les faits. Même si la méthodologie peut être sujette à discussion (discussion d’ailleurs ouverte par les auteurs), au kilo, l’objet JdR est clairement moins cher qu’avant, en plus d’être plus beau et plus pro (l’intérêt des jeux est autre chose ; en ce qui me concerne, je trouve mon bonheur à toutes les époques). Ah oui, tiens, pour finir, parce que c’est assez inhabituel pour être noté, j’ai bien aimé la rubrique d’humeur des rédacteurs (« 6d6″), surtout une petite pique que j’ai trouvée très pertinente (je ne pousserai pas la mesquinerie jusqu’à vous dire laquelle). Voilà. Merci Di6dent et à la prochaine !

Je sais que je ne suis pas super dans les temps, mais voici néanmoins un petit retour sur les gazettes en pédéhef que j’ai lues plus ou moins récemment.

Le Maraudeur, n° 4 (gratuit)

Le Maraudeur, c’est toujours un gros pavé bourré à craquer d’actus concernant jeux et suppléments, certes plus ou moins fraiches (c’est qu’il faut le temps de les rédiger, les 253 pages !), mais toutes fouillées (minimum 6 pages). De quoi se faire une bonne idée d’un jeu avant de se lancer. Quelques interviews (toujours intéressantes) plus tard, on attaque les aides de jeu et les scénars. J’avoue que j’ai fait l’impasse, ne pratiquant pas les jeux concernés, mais c’est encore du copieux. Et le tout pour pas un rond, pas de quoi faire la fine bouche !

Di6dent, n° 3 (3 €)

Au menu, un dossier « Résistance », décliné du med-fan (Midnight, la Compagnie noire) au Cyberpunk en passant pas les années 20 (on peut résister contre Cthulhu ? Yes, sir!) et l’uchronie à la sauce RétroFutur (Tristan Lhomme refait du JdR, ça va être boooooooon). Tout ça en plus des rubriques habituelles et bien menées comme d’habitude. Mention spéciale nostalgie à la rétro 2001 et au coup de projo sur Miles+Christi. Ainsi qu’à la chronique douce-amère sur le JdR au Bénélux, à la réflexion. Bon, en résumé, ce n’est pas gratuit, mais à 3 €, c’est quasiment comme si, non ?

SubRosa, n° 8 ($4.50)

Le fanzine consacré à Ars Magica revient avec ses news habituelles (largement éventées ce numéro-ci), une intervention comme toujours intéressante de David Chart (je ne suis pas nécessairement d’accord avec sa politique éditoriale, mais ça reste instructif et cohérent malgré tout) et plein d’aides de jeu. J’ai trouvé celle sur la gestion « dynamique » du combat cousue de fil blanc ; celle sur le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle plutôt fade (une intrigue intégrée aurait été meilleure que trois vilains disséminés sur le parcours). Le journal du mage Vulcanis Argens est un peu décousu. L’interview de Grey Thornberry, l’illustrateur des couvertures de la 5ème édition est anecdotique, mais plaisante. Le grand chapitre sur Belin de Mercere (une légende de l’Ordre) me fait un peu l’effet que l’histoire des fondateurs ; les partis pris ne feront pas consensus. Quelquefois, les mythes devraient sans doute le rester… J’ai en revanche beaucoup aimé l’interview de Lisa Stevens, l’éditrice des deux premières éditions. En l’écoutant, je me demande ce que serait la gamme si elle était aux commandes actuellement. Sans doute plus freeform. Peut-être pas aussi vivante, puisqu’il faut bien se rendre à l’évidence, la 5ème édition marche bien. Cruel dilemme ! Pour finir, le compagnon « tout-prêt » Bohémond de Lucerne est sympa, ainsi que les suggestions d’outils informatiques pour gérer ou préparer le jeu. En résumé, un cru honnête à défaut d’être exceptionnel.

Maraudeur 4 Di6dent 3 SubRosa 8

Di6dent n° 2Di6dent poursuit sa route en nous livrant un nouveau pavé (n’y lisez pas de critique cachée) de 164 pages. J’avoue que j’ai zappé les scénarios, toujours pour la même raison (pas des jeux que je pratique ou des jeux que je risquerais de pratiquer comme joueur). Les rubriques habituelles, il me semble, montent encore en qualité : face à face Cthulhu-HEX, interview (avec plus de JdR, ce n’est si mal — au fait, Mr Gharbi, j’ai eu un orque et un dauphin dans mes parties de Blue Planet, on pourra en causer à l’occasion ;) ), rétro ’84 qui m’a encore plus collé le blues que la précédente (rhaaa, je me suis revu au collège), JdR en Espagne (voyager le cul dans leur fauteuil, les rôlistes connaissent, mais c’est instructif), théma bien mené, aides de jeu, comics…

Seule fausse note, en bas de page de l’inspi Mission Terre, l’auteur nous invite à dépasser nos a priori sur L. Ron Hubbard. Rappelons simplement très factuellement qu’il est l’inventeur de la dianétique et le fondateur de la scientologie, classée comme secte sous nos latitudes. Sur le fond, si je peux trouver des qualités littéraires à Terre champ de bataille, le souvenir que j’ai de Mission Terre est une interminable (10 tomes) répétition satyrique des obsessions de l’auteur. J’aurais apprécié un peu de recul vis-à-vis de ces dernières.

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