Articles avec le tag ‘JdR Mag’

Couverture JdR Mag 39
Qu’y avait-il de neuf cet automne ? Quelques news forcément réchauffées (mais je ne peux pas en vouloir au magazine pour mon retard de lecture), un entretien avec Nelyhann, le boss d’Agate (qui peut dire ce qu’il veut, mon MJ d’Esteren est dégoûté d’attendre et a laissé tomber ce jeu), deux dossiers sur Chill et le Monde des Ténèbres qui ne donnent pas particulièrement envie de s’y mettre, et pas des masses de critiques de JdR.

Suivent quatre gros scénarios (mais qui ne sont pas pour moi), des inspis inspirantes (surtout les deux dernières, d’orientation moins geek). La rubrique Aspirine donne la parole à un contributeur qui pastiche de manière convenue le medfan en banal-fantastique. Bof. C’est du même tonneau que l’Odieux Connard dans Casus, déjà vu, rebattu… Banal.

L’article sur le jeu dans le jeu est bien plus intéressant, mais malheureusement un peu court et n’allant pas au bout de sa proposition initiale, à savoir la mise en abîme du jeu de rôle, le jeu dans le jeu proposé en exemple n’en étant pas un (JdR ! Ce n’était pas clair ?). Le mag se termine sur un bibliographie commentée de quelques contributeurs de la rubrique Aspirine, qui vaut le détour, malgré un relou qui fait la pub de son podcast (mais à part ça, ses conseils de lecture sont intéressants).

Comme vous connaissez déjà la suite, à la prochaine prochaine !

Couverture JdR Mag 40
Oui, j’ai encore raté un numéro de JdR Mag, mais je vais me rattraper. Voici donc mon retour sur le numéro 40, qui marque la reprise de mon abonnement, avant celui du numéro 39.

Au menu, après quelques nouvelles et un hommage à Isabelle Périer (différent de celui de Casus #23, mais illustré des mêmes photos), pas mal d’entretiens assez longs dont je retiens notamment celui avec Lapin Marteau. Les critiques sont peu nombreuses, mais celle de Sherwood a attiré mon attention et celle de Soirée JdR semble rejoindre la mienne (au passage, le succès est au rendez-vous, tant mieux !).

Côté jeu, j’ai beaucoup apprécié le scénario Wastburg, les sources d’inspiration autour des samuraïs et l’article sur les jeux par correspondance, qui m’a rappelé mes parties endiablées de Diplo par email dans les années 1990. Celui sur les jeux d’enquête horrifique est à la fois plus général que ne l’indique son titre et tout-à-fait spécifique dans ses applications pratiques (sur la gestion de la santé mentale et de la résilience). Pourquoi pas un développement ultérieur ?

Allez, zou, la suite au précédent numéro.

Couverture JdR Mag 38
Alors, au menu de ce numéro 38 « d’été », un seul entretien, avec la Loutre rôliste, éditeur qui s’est spécialisé dans la traduction de jeux espagnols, mais seulement dans un premier temps, nous dit-on. Un dossier sur les jeux, principalement de plateau, qui évoluent de partie en partie à coup de stickers et de cartes déchirées (argl !). Des critiques longues incluant celles de Tails of Equestria, alias Petits poneys RPG officiel (si, ça existe). Cinq scénarios, dont du Star Wars que je vais refiler à mon meujeu. Des inspis variées (BD, expo, art, histoire), à la fois suffisamment courtes pour ne pas être « prise de tête » et suffisamment longues pour remplir leur office. Et une rubrique Aspirine consacrée à l’organisation de parties de découverte (l’auteur a le bon goût de ne pas employer le terme initiation) et de convention. Les vieux de la vieille comme moi n’y découvriront pas de scoop, mais c’est toujours utile. Seul petit chipotage : un petit récap’ synthétique à la fin de chaque article aurait été le bienvenu.

That was fast, uh? Allez, comme je l’évoquais dans ma chronique du n° 37, il faut que j’aille me réabonner.

Couverture JdR Mag 37
Je me disais bien depuis un moment que je ne recevais plus JdR Mag. Mon abonnement était simplement arrivé à échéance sans que j’en sois averti. Mais tout cela est bien peu de chose à côté de la disparition soudaine d’Isabelle Périer, pilier du magazine, rôliste, auteure, éditrice, collègue enseignante-chercheuse. Je pense ne l’avoir que fugacement croisée dans une convention, mais je suivais de loin sa trajectoire. Bon, bref. C’était histoire de matérialiser ici une petite pensée pour elle.

Revenons à JdR Mag et sa bonne habitude de chroniquer des jeux, d’interviewer des gens, de porter un regard un peu en décalage par rapport à la concurrence. Je retiens également un scénario Wastburg tout à fait… wastburgien (quoi que je ne saisisse pas vraiment la raison de ne pas y jouer des gardoches, mais plutôt des gamins des rues). Les inspirations, notamment celles sur Angkor et le Manuel du Jedi (malgré une fôte énorme dans le titre du papier), sont… inspirantes. 🙂

Je finis comme d’habitude par la rubrique Aspirine. Après une intro d’Isabelle Périer, histoire de boucler la boucle, il s’agit d’imaginer le JdR dans 10 ans. La première partie, humoristique, ne m’a pas arraché un sourire. Je dois être mort-dans-le-dedans-de-moi. Pourtant, j’étais parti bon public. La suite est plus intéressante, avec une réfutation intelligente du déclin du JdR par Antoine Saint Épondyle qui, de plus, a le bon goût d’employer l’adjectif rôliste et non l’immonde rôlistique. Le dernier article, par Fabien Fernandez, est un peu fumé, mais son ancrage dans l’évolution de notre société le rend pertinent et intéressant.

Voilà, bientôt le n° 38, que j’ai acheté en même temps que celui-ci.

Couverture JdR Mag 36
Je ressors de la lecture de JdR Mag 36 avec une impression de… rapidité. Pas bon signe, me direz-vous ? Oui et non. Oui, parce que les news sont vites bouclées (deux entretiens, dont un avec l’illustrateur Akae dont le parcours fait plaisir, quatre critiques), bien que toujours de qualité, côté non. Je suis même convaincu par le retour sur le kit de démo Mindjammer en VF. Et si les FATEries ne me satisfont définitivement pas, je pourrai me rabattre sur la version Traveller, qui a l’air un peu moins roboratif. Mais revenons à nos news : on a l’explication. Pas assez de temps, pas assez de main d’œuvre. Sauf que, pour proposer de l’aide, il faut contacter la rédac sur Fessebouc. Et là, je crois que je vais attendre que ma fille s’y mette avant de m’y connecter.

À suivre, toujours côté oui, quatre gros scénars, toujours pas lus, ce qui ne signifie rien d’autre que je ne pratique pas les jeux. Passons au non. Les inspis sont plutôt cools, surtout celles sur Babylone et la vallée irlandaise de Bru na Boinne (ne me demandez pas la prononciation). La rubrique Aspirine n’a encore rien à voir avec la théorie rôliste, mais en nous emmenant du côté des auteur.e.s de JdR biclassé.e.s romancier.e.s, elle nous offre un petit panel de points de vues à la fois sympathiques et intéressants. Et sans doute inspirants pour les wannabe écrivain.e.s (même s’il vaut mieux avoir un « vrai » métier, au moins pour débuter — surprise).

Et voilà, suite au prochain numéro !

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