Articles avec le tag ‘JdR Mag’

Couverture Jdr Mag 44
Je vais être désagréable d’emblée, je me suis un peu ennuyé à la lecture de ce numéro : pas beaucoup de news, des dossiers et entretiens pas inintéressants, mais pas ébouriffants non plus, et les scénarios que j’ai zappés (mais ce n’est toujours pas la faute du mag, à sa décharge).

J’ai aussi appris dans l’édito que la formule d’abonnement prenait fin, ce qui m’a rendu grognon, même si je prend acte des difficultés de gestion que cela occasionne à l’éditeur. On notera également que les Louves du Nord de la couverture sont moins frileuses que leurs homologues masculins de la page d’après (soupir).

Mais ça, c’était avant. Avant la rubrique Aspirine. Le premier article (consacré à la spéculation sur les jeux anciens) n’a pas grand chose à voir avec la théorie du JdR, je l’aurais préféré plus factuel et moins « romancé », mais il dresse un bon panorama.

C’est ensuite qu’on passe à la théorie, avec un bel article de Thomas Munier sur les auteurs d’une partie de JdR, à savoir les auteurs au sens où on l’entend habituellement (ainsi que les illustrateurs, traducteurs, etc.), le/la MJ (même dans le cas d’une fonction partagée ou tournante) et les joueur.ses. De plus, l’auteur (de l’article) a le bon goût d’utiliser rôliste comme adjectif plutôt que rôlistique (pour quoi complexifier les choses quand on peut les compliquer à loisir ? Et je vous passe la « volumétrie », qui est la mesure du volume et non le volume lui-même, que je subis au quotidien. Mais je m’égare) et de savoir écrire une phrase comprenant des puces. Mieux encore, cet article est le début d’une série. Bon, comme nul n’est parfait, on reprendra Thomas Munier sur son orthographe exotique de Talistanta et son approximation sur les personnages multiples joués dans Ars Magica, mais j’aime beaucoup ce que vous écrivez, Monsieur. Si j’aurais su, je vous aurais suivi de plus près plus tôt.

Le mag se termine sur un article à propos des vidéocasts rôlistes, toujours sans rapport avec le théorie du JdR, mais fort intéressant, surtout le décorticage d’HarmonQuest, une (super, à l’échelle rôliste) production américaine qui semble exemplaire pour présenter le hobby de manière attractive.

Pour finir, on peut maintenant se procurer le magazine sur le site de son éditeur, TITAM.

Couverture JdR Mag 43
Rédiger un édito est un exercice de style difficile, mais en ce moment, je trouve que les magazines de JdR font pas mal dans le port’nawak. L’édito de ce numéro de JdR Mag fait fort dans le genre : le foulancement, c’est formidable, mais ça sert plutôt les grosses locomotives (que les productions plus modestes qui en ont réellement besoin, difficile de ne pas être d’accord) ; du coup, c’est bien beau Internet, mais allez plutôt jouer en club ; sauf que dans les clubs, il n’y a plus que des cartes ou alors les rôlistes utilisent des plateformes virtuelles ; conclusion, allez parler JdR dans les boutiques et achetez-y JdR Mag (moi je serais eux, je serais plus sécurisé par les abonnements, mais bon). Vous avez suivi le raisonnement ? Moi, non. Il va falloir que « la rédaction » (l’auteur.e du truc a eu si honte que ça ? 🙂 ) structure mieux son affaire, la prochaine fois…

À part ça, les news rattrapent très bien le coup, avec des choses qu’on ne lit pas ailleurs et notamment un dossier sur le jeu de SF Oreste (en cours de foulancement, arf – et déjà financé à l’heure qu’il est). Bon, l’annonce du catalogue d’armes et d’armures m’a salement refroidi, mais les goûts et les couleurs… L’entretien avec John Hogson, qui a notamment excellemment illustré l’Anneau Unique, est également très plaisant.

Côté matériel ludique, ça commence par un article très pratique sur la fabrication d’un écran de MJ maison, puis viennent les scénarios que je n’ai pas lus (no pun intended) et une recette de cuisine à base d’ingrédients imaginaires parfaitement dispensable. La bio de l’anarchiste Émile Henry fournit en revanche une aide de jeu toute faite.

La rubrique « Aspirine » revient sur le thème de redevenir MJ. C’est toujours aussi amusant à lire, mais paradoxalement plutôt constitué de conseils à destination de débutant.es que de MJ sur le retour. L’article suivant traite des « minimaxeurs » (par chez nous, on disait affectueusement « vil optimisateur »). Je suis d’accord avec l’ami Pogo pour dire que ce ne sont pas forcément de mauvais joueurs. Peut-être que j’aurais ajouté dans les conseils de mettre aussi en avant les faiblesses du perso, car dans la plupart des jeux, être top dans un domaine implique une contrepartie. Le dernier article sur la temporalité longue (entendez en dizaine d’années, voir en siècles), que ce soit en gérant un personnage quasi-immortel ou une dynastie, est tout à fait original et approfondi.

En résumé, passez outre la page 3 (l’édito) et partez à la découverte du reste de ce numéro.

Couverture JdR Mag 42
JdR Mag fête ses dix ans et l’on apprend d’entrée quelle a été la première partie des rédacteurs actuels (parce qu’il n’y a plus une meuf dans la bande 🙁 ), leurs jeux préférés et autres indiscrétions sans intérêt. Allez plutôt étaler votre ego sur Mémoire de rôlistes, que diable ! 😛

Bon, après les brèves, l’entretien avec la sympathique équipe de Rôliste TV et le dossier sur les orcs (de Tolkien à Warcraft en passant par Warhammer, le point clé dans le temps… où ils sont devenus verts de peau) nous remettent dans le droit chemin. Les critiques sont toujours chouettes, bien que pas très nombreuses. J’ai encore zappé les scénarios, mais je passerai mon exemplaire à mon meujeu de Star Wars.

Côté inspis, encore du bon dans ce numéro, avec une mention spéciale à l’herbier qui constitue un supplément tout fait pour les spécialistes de l’Herbam. La rubrique Aspirine a perdu son logo effervescent et ne revient toujours pas aux aspects théoriques du JdR, mais « (Re)devenir MJ » démolit avec brio toutes les idées reçues qui vous freineraient pour endosser le rôle de MJ.e. Comme il y en a beaucoup, c’est peut-être contre-productif, mais c’est bien quand même. 🙂

La boucle se boucle sur l’évolution du JdR depuis 10 ans. L’idée est bonne, mais aurait peut-être mérité plus de signes au niveau du cœur du papier, d’autant que le flashback de 30 ans et la réflexion sur l’avenir du hobby y ont tout à fait leur place (lire : je ne préconise pas de ne se centrer que sur 2008-2018).

Couverture JdR Mag 41
Au menu de ce JdR Mag de printemps, encore pas des masses de niouzes et rien de très frais non plus. Je salue toutefois la critique fouillée de Freak’s Squeele, bien que le jeu ne soit pas pour moi (pas mon truc, les super-héros). De même, j’ai zappé les scénarios, comme souvent, même si Terra Incognita me titille un peu (mais je résiste, je prouve que j’existe).

What else?

  • Un entretien avec Thierry Crouzet, un rôliste de ma génération (lire : vieux) auteur d’une campagne Cthulhu pharaonique. Toujours aussi passionnant.
  • Un dossier sur le financement participatif de JdR qui m’a laissé une très nette impression de déjà lu, bien que je ne le retrouve pas sur la toile (en même temps, je n’ai pas cherché très activement).
  • La rubrique Inspirations, toujours inspirante (j’assume le lieu commun) et illustrée de magnifiques photos entre Pérou, Perse et Tibet. Quand JdR rime avec culture (ce qui, techniquement, n’est pas le cas, mais faites comme si).
  • La rubrique Aspirine est en revanche toujours orpheline d’Isabelle Périer. On nous sert dans ce numéro une tentative d’humour ratée sans rapport avec la choucroute. Mais apparemment, une équipe a été recrutée pour prendre le relais. Ouf !

Couverture JdR Mag 39
Qu’y avait-il de neuf cet automne ? Quelques news forcément réchauffées (mais je ne peux pas en vouloir au magazine pour mon retard de lecture), un entretien avec Nelyhann, le boss d’Agate (qui peut dire ce qu’il veut, mon MJ d’Esteren est dégoûté d’attendre et a laissé tomber ce jeu), deux dossiers sur Chill et le Monde des Ténèbres qui ne donnent pas particulièrement envie de s’y mettre, et pas des masses de critiques de JdR.

Suivent quatre gros scénarios (mais qui ne sont pas pour moi), des inspis inspirantes (surtout les deux dernières, d’orientation moins geek). La rubrique Aspirine donne la parole à un contributeur qui pastiche de manière convenue le medfan en banal-fantastique. Bof. C’est du même tonneau que l’Odieux Connard dans Casus, déjà vu, rebattu… Banal.

L’article sur le jeu dans le jeu est bien plus intéressant, mais malheureusement un peu court et n’allant pas au bout de sa proposition initiale, à savoir la mise en abîme du jeu de rôle, le jeu dans le jeu proposé en exemple n’en étant pas un (JdR ! Ce n’était pas clair ?). Le mag se termine sur un bibliographie commentée de quelques contributeurs de la rubrique Aspirine, qui vaut le détour, malgré un relou qui fait la pub de son podcast (mais à part ça, ses conseils de lecture sont intéressants).

Comme vous connaissez déjà la suite, à la prochaine prochaine !

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