Articles avec le tag ‘JdR Mag’

Couverture JdR Mag 42
JdR Mag fête ses dix ans et l’on apprend d’entrée quelle a été la première partie des rédacteurs actuels (parce qu’il n’y a plus une meuf dans la bande 🙁 ), leurs jeux préférés et autres indiscrétions sans intérêt. Allez plutôt étaler votre ego sur Mémoire de rôlistes, que diable ! 😛

Bon, après les brèves, l’entretien avec la sympathique équipe de Rôliste TV et le dossier sur les orcs (de Tolkien à Warcraft en passant par Warhammer, le point clé dans le temps… où ils sont devenus verts de peau) nous remettent dans le droit chemin. Les critiques sont toujours chouettes, bien que pas très nombreuses. J’ai encore zappé les scénarios, mais je passerai mon exemplaire à mon meujeu de Star Wars.

Côté inspis, encore du bon dans ce numéro, avec une mention spéciale à l’herbier qui constitue un supplément tout fait pour les spécialistes de l’Herbam. La rubrique Aspirine a perdu son logo effervescent et ne revient toujours pas aux aspects théoriques du JdR, mais « (Re)devenir MJ » démolit avec brio toutes les idées reçues qui vous freineraient pour endosser le rôle de MJ.e. Comme il y en a beaucoup, c’est peut-être contre-productif, mais c’est bien quand même. 🙂

La boucle se boucle sur l’évolution du JdR depuis 10 ans. L’idée est bonne, mais aurait peut-être mérité plus de signes au niveau du cœur du papier, d’autant que le flashback de 30 ans et la réflexion sur l’avenir du hobby y ont tout à fait leur place (lire : je ne préconise pas de ne se centrer que sur 2008-2018).

Couverture JdR Mag 41
Au menu de ce JdR Mag de printemps, encore pas des masses de niouzes et rien de très frais non plus. Je salue toutefois la critique fouillée de Freak’s Squeele, bien que le jeu ne soit pas pour moi (pas mon truc, les super-héros). De même, j’ai zappé les scénarios, comme souvent, même si Terra Incognita me titille un peu (mais je résiste, je prouve que j’existe).

What else?

  • Un entretien avec Thierry Crouzet, un rôliste de ma génération (lire : vieux) auteur d’une campagne Cthulhu pharaonique. Toujours aussi passionnant.
  • Un dossier sur le financement participatif de JdR qui m’a laissé une très nette impression de déjà lu, bien que je ne le retrouve pas sur la toile (en même temps, je n’ai pas cherché très activement).
  • La rubrique Inspirations, toujours inspirante (j’assume le lieu commun) et illustrée de magnifiques photos entre Pérou, Perse et Tibet. Quand JdR rime avec culture (ce qui, techniquement, n’est pas le cas, mais faites comme si).
  • La rubrique Aspirine est en revanche toujours orpheline d’Isabelle Périer. On nous sert dans ce numéro une tentative d’humour ratée sans rapport avec la choucroute. Mais apparemment, une équipe a été recrutée pour prendre le relais. Ouf !

Couverture JdR Mag 39
Qu’y avait-il de neuf cet automne ? Quelques news forcément réchauffées (mais je ne peux pas en vouloir au magazine pour mon retard de lecture), un entretien avec Nelyhann, le boss d’Agate (qui peut dire ce qu’il veut, mon MJ d’Esteren est dégoûté d’attendre et a laissé tomber ce jeu), deux dossiers sur Chill et le Monde des Ténèbres qui ne donnent pas particulièrement envie de s’y mettre, et pas des masses de critiques de JdR.

Suivent quatre gros scénarios (mais qui ne sont pas pour moi), des inspis inspirantes (surtout les deux dernières, d’orientation moins geek). La rubrique Aspirine donne la parole à un contributeur qui pastiche de manière convenue le medfan en banal-fantastique. Bof. C’est du même tonneau que l’Odieux Connard dans Casus, déjà vu, rebattu… Banal.

L’article sur le jeu dans le jeu est bien plus intéressant, mais malheureusement un peu court et n’allant pas au bout de sa proposition initiale, à savoir la mise en abîme du jeu de rôle, le jeu dans le jeu proposé en exemple n’en étant pas un (JdR ! Ce n’était pas clair ?). Le mag se termine sur un bibliographie commentée de quelques contributeurs de la rubrique Aspirine, qui vaut le détour, malgré un relou qui fait la pub de son podcast (mais à part ça, ses conseils de lecture sont intéressants).

Comme vous connaissez déjà la suite, à la prochaine prochaine !

Couverture JdR Mag 40
Oui, j’ai encore raté un numéro de JdR Mag, mais je vais me rattraper. Voici donc mon retour sur le numéro 40, qui marque la reprise de mon abonnement, avant celui du numéro 39.

Au menu, après quelques nouvelles et un hommage à Isabelle Périer (différent de celui de Casus #23, mais illustré des mêmes photos), pas mal d’entretiens assez longs dont je retiens notamment celui avec Lapin Marteau. Les critiques sont peu nombreuses, mais celle de Sherwood a attiré mon attention et celle de Soirée JdR semble rejoindre la mienne (au passage, le succès est au rendez-vous, tant mieux !).

Côté jeu, j’ai beaucoup apprécié le scénario Wastburg, les sources d’inspiration autour des samuraïs et l’article sur les jeux par correspondance, qui m’a rappelé mes parties endiablées de Diplo par email dans les années 1990. Celui sur les jeux d’enquête horrifique est à la fois plus général que ne l’indique son titre et tout-à-fait spécifique dans ses applications pratiques (sur la gestion de la santé mentale et de la résilience). Pourquoi pas un développement ultérieur ?

Allez, zou, la suite au précédent numéro.

Couverture JdR Mag 38
Alors, au menu de ce numéro 38 « d’été », un seul entretien, avec la Loutre rôliste, éditeur qui s’est spécialisé dans la traduction de jeux espagnols, mais seulement dans un premier temps, nous dit-on. Un dossier sur les jeux, principalement de plateau, qui évoluent de partie en partie à coup de stickers et de cartes déchirées (argl !). Des critiques longues incluant celles de Tails of Equestria, alias Petits poneys RPG officiel (si, ça existe). Cinq scénarios, dont du Star Wars que je vais refiler à mon meujeu. Des inspis variées (BD, expo, art, histoire), à la fois suffisamment courtes pour ne pas être « prise de tête » et suffisamment longues pour remplir leur office. Et une rubrique Aspirine consacrée à l’organisation de parties de découverte (l’auteur a le bon goût de ne pas employer le terme initiation) et de convention. Les vieux de la vieille comme moi n’y découvriront pas de scoop, mais c’est toujours utile. Seul petit chipotage : un petit récap’ synthétique à la fin de chaque article aurait été le bienvenu.

That was fast, uh? Allez, comme je l’évoquais dans ma chronique du n° 37, il faut que j’aille me réabonner.

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