Articles avec le tag ‘Pendragon’

Couverture Chevaliers
J’ai hésité à coller Chevaliers dans la rubrique archéorôlie, vu que je l’ai acheté relativement récemment. Mais comme il date quand même du siècle dernier…

Chevaliers est censé constituer une initiation à Pendragon. Sauf qu’après un tiers de page pour expliquer le jeu de rôle et une fiction très moyenne, le bouquin est en fait un abrégé des règles. Ça peut éventuellement servir d’aide mémoire pour les habitués, mais pour débuter, j’ai comme un doute tant c’est aride et guère didactique.

Ajoutez à cela des illustrations rares, en majorité moches (à part la couverture, superbe comme d’habitude dans la gamme Oriflam), une traduction pas folichonne et un scénario dont il manque visiblement des bouts, et vous comprendrez pourquoi je n’avais pas acheté ce machin à ma grande époque Pendragon.

Bref, c’était vraiment pour la collec’. 🙁

Couverture Chroniques Pendragon 2
Comme lors de la saison 1, ces chroniques viennent agréablement compléter la grande campagne, avec la même qualité. Pas de bol pour moi, elles sont arrivés « en retard » par rapport à mon avancée dans la GPC, mais ça reste un supplément 100 % utilisable (que des scénars, bien écrits de surcroît) doté d’une jolie couverture.

Couv DdB H15
Les Dragons de Bretagne est la traduction française (trop littérale, mais vue la masse de boulot bénévole, elle reste à saluer) du fanzine The Dragons of Britain dédié au mythe arthurien (façon JdR). En une soixantaine de pages, elle propose notamment deux scénarios, l’un pour Pendragon, plutôt plan-plan et classique, et l’autre pour Age of Arthur, plus intéressant et ouvert, avec des PNJ qui donnent matière à roleplay. La description de Ganieda, sœur méconnue de Merlin, vaut également le détour, surtout si vous aimez ajouter une touche féminine dans vos jeux de chevalerie, de même que l’interview de Greg Stafford himself. Bref, pour le prix, il ne faut pas se priver. 🙂

Pour finir, l’avertissement sur la taille du bidule n’est pas vain. Si la lecture sur un terminal mobile est possible, elle peut se révéler compliquée par quelques plantages intempestifs dus à la taille du PDF. Un truc à optimiser pour le prochain numéro !


Ce Livre des Aventures, livré avec l’écran de Pendragon, contient, hormis mon blaze (parmi un nombre somme toute réduit de contributeurs : à peine 100…), comme annoncé quatre scénarios issus d’un concours lancé à l’occasion de la sortie de la dernière édition française du jeu (les vainqueurs ?).

Les trois premiers scénarios forment une mini-campagne sur le thème des invasions saxonnes. Le scénario type de Pendragon est linéaire, il faut le reconnaître, mais je trouve que cette campagne pousse la logique au bout et passe les personnages à sa moulinette sans qu’ils ne puissent rien réellement changer. On sent bien l’érudition de l’auteur, mais il manque aussi un petit quelque chose au niveau des PNJ, peut-être insuffisamment récurrents, et de la trame du scénario, qui donne un sentiment d’inachevé au bout du compte.

Le quatrième scénario n’est guère moins linéaire, mais il m’a beaucoup plus plu par son côté un peu décalé, voire burlesque par moments, ainsi que par la vision plus humaine des saxons qui y est développée.

Au final, si vous avez déjà débuté la Grande Campagne, les trois premiers scénarios, qui s’y déroulent très tôt (485-490), ne vous seront utiles qu’au prix de contorsions historiques. Le dernier est plus générique, encore un bon point pour lui.

Moi qui ai pu râler sur certaines souscriptions, en voilà une qui a tenu ses promesses en temps et en heure. Bon, évidemment, parti au départ pour ne participer qu’à l’écran lui-même, j’ai fini par augmenter la mise pour choper la carte en tissu, qui est vraiment superbe. J’étais plus mitigé sur le Tome des personnages, mais la présentation sous forme de feuille de perso avec portrait est sympa. Je doute toujours de l’exploiter vraiment, mais l’avoir m’y encouragera. La bonne nouvelle (je n’y avais pas prêté attention), c’est un recueil de quatre scénarios (le Livre des aventures) dont je vous recauserai en détail plus tard (ayé ! suivez le lien ci-avant).

Et l’écran lui-même, me direz-vous ? Le bon point, c’est qu’il est en carton dur. Du solide ! C’est tout. Côté joueurs, l’illustration est très sombre. Le rendu est bien plus sombre que dans l’illustration ci-dessous (la partie droite avec le corbeau est vraiment difficile à discerner), qui m’aurait mieux convenu. On m’a rétorqué sur un forum que c’était bien dans l’ambiance. De la dernière partie de la saga arthurienne, oui, certainement pas de l’ensemble. Côté MJ, ça tue les yeux. Rappelez-moi de bien répéter à mes étudiants en conception de sites Web que si les bouquins sont écrits en noir sur blanc et non l’inverse, ce n’est pas que pour économiser de l’encre. Mais le pire, c’est le contenu : des tableaux à la place de pavés de texte auraient été plus lisibles ; écrire gros pour certains éléments, pourquoi pas, mais il faut sélectionner ce qui est important. Je vais être méchant, mais n’importe quel amateur fait mieux avec un bête traitement de texte. Au moins, on a évité l’aspect annuaire du précédent écran en VF, mais clairement, c’est raté. 🙁

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