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Pailey and Francis
Juste une inspi en passant pour sonoriser des parties de Serenity ou (plutôt) Firefly RPG par un mélange country-rock mélancolique (mais pas trop).

La gamme Serenity RPG est plutôt réduite, mais elle :

  1. a failli l’être encore plus (des histoires de droits made in USA) ;
  2. est plutôt de très bonne qualité, surtout les derniers suppléments.

Alors, en avant pour le tour du propriétaire…

Serenity GM screen

Serenity Game Master’s Screen

L’écran est plutôt beau côté joueurs et pratique côté MJ. Il est livré avec les plans des vaisseaux Serenity et Aces & Eights sous forme de poster en couleurs. Je regrette juste qu’il ne soit pas accompagné d’un livret avec quelques goodies, comme un scénario, par exemple.

Ma note : 4/5

Couverture Out in the Black

Out in the Black

Cette campagne écrite par Laura et Tracy Hickman (rien moins !) a failli être le seul véritable supplément pour Serenity RPG. C’est à la fois un scénario « à l’ancienne », avec ses lieux et ses PNJ très précisément décrits, et ses passages linéaires où les personnages sont surtout spectateurs ; mais le gros de l’action consiste pour les personnages à dénouer une intrigue multi-niveaux en interagissant avec de nombreux PNJ. Et ça, ce n’est pas du tout linéaire. De plus, les joueurs sont bien contents de retrouver certains personnages de la série, mais chut ! Ne gâchons pas le suspens… Côté ambiance, pas de soucis, le scénario est inspiré d’une véritable légende de l’Ouest américain : c’est du 100 % western avec la touche Firefly en plus. Ce serait donc dommage de vous en priver.

Ma note : 4/5

Couverture Adventures

Adventures

Ce recueil de scénarios en comprend cinq. Sans être géniaux, tous sont bien dans l’ambiance du jeu. Et bien que la production amateur ne soit pas en reste, ça fait toujours plaisir de voir un ouvrage officiel de ce type.

Ghosts of the rebellion (24 pages) était un scénar amateur qui a été publié. Il est bien développé, avec des scènes optionnelles et des PNJ sympathiques, mais sa trame principale reste assez linéaire. Il n’est pas toujours facile de lancer les scènes annexes et certaines ont un intérêt relatif.

Freedom’s flight (28 pages) part du principe que vos PJ se laissent mettre en tôle. C’est un peu éculé, tout ça, mais le méchant de l’histoire peut devenir récurrent et en valoir la chandelle.

Mother load (9 pages) et The best things get better with age (10 pages) sont deux petites missions bien dans le ton de la série. La première est moins ouverte que son auteur (qui a prévu toutes les situations) veut bien le croire ; la seconde fout les PJ dans la merde et le MJ n’a plus qu’à regarder (pas forcément facile à maîtriser). Sympathique.

Finalement, Seven arks of Cibola (19 pages) est le scénario que j’aime le moins. L’auteur se la pète avec un style à la cool, ce qui est vite gavant pour un scénario de JdR. Tout est très confus. Du coup, le texte, tel quel, peut difficilement servir de référence en jeu. En plus de ça, l’intrigue n’est pas transcendante.

Ma note : 3/5

Couverture 6-Shooters & Spaceships

Six-Shooters & Spaceships

J’ai déjà dû le dire de plusieurs suppléments, je ne suis pas fan des catalogues de matos. En général, c’est chiant à lire et ça fait le bonheur des gros-bills. Pour autant, celui-ci n’est pas désagréable. La première partie est consacrée au matos proprement dit, avec le matos à viander qui se taille la part du lion, une sorte de loi du genre (et puis il y a le titre à justifier ;)). Cependant, il y a quand même pas mal de variété : fringues, services, bouffe et même animaux. De plus, des éléments de background bien fichus transparaissent dans les descriptions (bien écrites), ce qui est fort sympathique. La seconde partie du supplément est consacrée à de nouveaux vaisseaux spatiaux superbement illustrés (mais en noir et blanc, c’est la mort de votre cartouche d’encre si vous achetez le supplément en PDF). Son originalité est de donner, pour plusieurs d’entre eux, des variantes prêtes à jouer, équipage compris. Encore une bonne idée ! Le tout se finit avec quelques règles complémentaires et clarifications sur les vaisseaux. Au final, une très bonne surprise.

Ma note : 5/5

Couverture Big Damned Heroes

Big Damn Heroes Handbook

Décidément, je continue d’être (très) agréablement surpris par les suppléments Serenity RPG ! BDH est un supplément à l’ancienne (un peu fourre-tout), mais avec un contenu diablement moderne : pratiquement tout y est utile et pertinent. Ça commence par des conseils et des règles pour créer un groupe de personnages cohérent. Le système de jeu est ensuite « upgradé » à la dernière version du Cortex System, notamment au niveau des traits. L’essentiel de l’ouvrage, pour moi, sont les nombreux conseils pour le MJ : comment gérer ceci ou cela (les combats spatiaux, par exemple), comment conserver le dynamisme des parties, comment construire un scénario, une campagne, comment jouer la mort d’un personnage… Quelques PNJ de Firefly oubliés dans les règles pour des raisons de droits font également leur réapparition, suivis d’un peu de background sur le côté chinois du ‘Verse. En résumé, c’est bien fait, bien expliqué, dans le vent ; ça frise la perfection !

Ma note : 5/5

Couverture Serenity RPG
Fan de la série et du film, j’ai pas mal réfléchi avant d’acheter Serenity RPG. Je m’attendais plus ou moins à un truc un peu commercial, joli mais creux. Et bien pas du tout ! C’est vrai que c’est beau. Les photos tirées du film et les plans de vaisseaux en couleur, ça le fait ! C’est vrai que c’est clairement orienté vers les débutants et que les vieux routards seront peut-être lassés de certaines répétitions. Mais c’est vraiment bien foutu ! Le style est clair, l’apprentissage des règles progressif, les conseils au MJ pertinents. Certains sont vraiment bien vus et serviront même aux rôlistes confirmés. Par ailleurs, un survol rapide pourrait laisser croire que le livre fait la part trop belle aux règles, mais c’est une impression trompeuse. Des références constantes au background sont faites dans tous les chapitres. Vous pensiez être dans le catalogue du matos ? Vous avez en prime toute l’info sur l’économie du ‘Verse, marché noir compris. Tout ça permet de rester dans l’ambiance tout au long de l’ouvrage. En résumé, Serenity RPG est un bon jeu, peut-être pas génial, mais qui tient la route et qui devrait permettre aux fans de retrouver l’ambiance, l’esprit de la série. C’est clair, je veux la suite ma shong !

Ma note : 4/5

SerenityEt pour quelques musiques d’ambiance de plus dans ma playlist Serenity/Firefly.

Browncoats Redemption est un fan film situé dans l’univers de Firefly/Serenity, produit avec la bénédiction de Joss Whedon himself. L’action se situe après le scandale de Miranda : l’Alliance, confrontée à des émeutes et un renouveau du sentiment indépendant jusqu’en son sein, veut reprendre la main et entend mettre au pas les équipages susceptibles d’amplifier le phénomène et/ou de déterrer d’autres affaires du même tonneau. Et pour ça, rien de mieux qu’un exemple avec l’équipage du vaisseau Redemption, qui ferait un groupe de PJ parfait pour Serenity RPG. Je ne vais pas déflorer l’intrigue plus avant. Même s’il y a des surprises, vous avez le pitch. Quand je parlais d’action un peu plus haut, c’était surtout une tournure de phrase, parce que, budget oblige, le film est surtout centré sur la parlotte entre les personnages principaux (il y a quand même une scène de baston et des effets spéciaux pour le vaisseau). Et là ou le bât blesse, c’est que le son est de qualité, disons variable pour donner dans l’euphémisme, ce qui ne facilite pas la compréhension du non-native speaker. En résumé, c’est quand même réservé aux fans les plus hardcore de la série, mais comme une partie des sous va à des œuvres caritatives, je suis quand même content de m’exclamer :

I am a browncoat!

Browncoats Redemption

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