Articles avec le tag ‘Venzia’

Couverture Confrérie des Hippogriffes
La Confrérie des Hippogriffes est, comme son nom l’indique, un supplément Venzia consacré à l’organisation discrète au-service-du-doge-même-si-théoriquement-c’est-au-service-de-Venzia dont font partie les personnages du jeu. Et qui arrive malheureusement un peu tard si vous avez comme moi commencé à jouer à la sortie du livre de base, les informations distillées dans l’ouvrage formant des nouveautés un peu parachutées sur vos personnages.

Au menu : des précisions sur le statut et le fonctionnement de la confrérie, une base secrète sise dans un ancien théâtre, une galerie de personnages (dont pas mal de collègues hippogriffes joliment illustrés mais un peu plats, qui tombent de la lune), quelques bonus pour faire plaisir à vos joueurs (de nouveaux archétypes et atouts/handicaps sympathiques, mais qui arrivent eux aussi trop tard, mais surtout de nouvelles améliorations d’armure et de façons d’employer les gemmes blanches, plus quelques éléments de matos à vapeur plus ou moins utiles), des sociétés discrètes que les personnages peuvent intégrer (un peu trop peut-être, et réparties dans trois chapitres, ce qui est un peu déroutant), des explications réservées au MJ et deux scénarios.

Je vais revenir sur ces derniers, car c’est ce qui m’intéresse le plus. Le premier est une enquête qui m’a parue très linéaire, qui appuie beaucoup sur des ambiances sans donner des masses de clés au MJ pour les mettre en place, avec un risque de tomber à plat, et qui joue tout du long sur la frustration des joueurs, qui pourront sans doute trouver la fin « facile » (mais je ne veux pas la dévoiler). Le second est la suite de la campagne et me semble un petit peu plus ouvert. Et surtout, il replace les personnages au cœur du jeu et change carrément la donne !

Au final, si vous planifiez une grosse campagne perso ou prévoyez d’enrichir la campagne officielle de vos créations, ce supplément vous donnera pas mal de contexte et de pistes à explorer. En revanche, si comme moi vous comptez ne jouer que les scénarios officiels et boucler la campagne au plus tôt en vous centrant sur les personnages, ben c’est quand même indispensable pour les scénarios. :)

Couverture Bestiaire Venzia
Un bestiaire. Mais quelle idée de publier un bestiaire pour un jeu de rôle urbain ? Il paraît que c’est ce que les joueurs attendent… Les joueurs de Venzia, pour de vrai ? Pour finir de me mettre en rogne, le titre n’apparaît pas sur la couverture (l’image à droite). Enfin si, mais embossé en transparence. Jamais aimé les messages subliminaux, moi…

Bon, décortiquons le contenu. Les deux premiers chapitres (faune et flore) sont en plein dans le sujet (surtout la faune, notez). C’est loin d’être excitant, certaines créatures ont malmené ma suspension d’incrédulité (la grosse bête de la couverture, qui vit dans les abysses mais a été domestiquée pour la surface, les poissons qui nagent dans la pluie, une créature faite d’éclairs…), mais au moins ça se lit vite (à moins de décortiquer les stats, mais je ne suis pas masochiste à ce point) et les illustrations sont agréables (mention spéciale aux portraits un peu plus loin dans l’ouvrage).

Heureusement, les trois chapitres suivants m’ont remis de bonne humeur (ainsi qu’un petit bout de la faune consacrée aux automates, mais ça restait un chouïa trop court) car ils développent des pans importants du contexte venzian qui étaient insuffisamment développés jusqu’ici, à savoir les sporofori (poudres, champipis, bref ce qui tient lieu d’alchimie à Venzia), les chimères noires (les monstres qu’affrontent les personnages au quotidien, enfin, pas trop pour certaines, espérons-le pour eux) et l’acqua malefacente (la maladie terrible dont une des personnage de mon groupe cherche à percer les mystères — chouette, ça me donne plein de billes !).

Suit un (heureusement) très court chapitre consacré à l’équipement permettant de chasser les bestioles du bestiaire et, last but not least, le troisième épisode de la campagne « l’Héritage des Pèlerins », qui sent bon l’action et l’enquête, tout en montant sacrément en puissance dans le registre politique. Voilà qui s’annonce fort bien, même si on a parfois du mal à se raccrocher aux branches de la trame générale de la campagne, qui du coup aurait peut-être dû être plus détaillée au départ.

Bon, deux bon tiers du bouquin à sauver et un contenu plus hétéroclite que ce que je craignais, ce Bestiaire ne s’en sort finalement pas mal du tout.

Couverture Venzia
Ça a commencé par Dox, qui a publié une liste de noms et de prénoms (masculins et féminins) italiens comme aide de jeu Venzia sur la ScénThèque. Puis Pateuf en a fait un générateur aléatoire, proposé sur le forum Venzia. Mais il n’était pas totalement pratique, il fallait une petite manip pour régénérer les noms/prénoms. Alors je l’ai passé en VBA et il suffit maintenant de cliquer sur un bouton ! Elle est pas belle, la vie (de rôliste) ?

Couverture Venzia
Oui, je sais, je ne fais pas les choses dans le bon ordre. Le fait est que j’ai téléchargé ce kit gratuit d’une cinquantaine de pages à sa sortie, mais que je l’ai laissé traîner sur un coin de disque dur si longtemps que j’ai pu lire le jeu complet avant lui. Son plan est calqué sur celui du livre de base : résumé de l’univers, résumé (jouable) des règles et scénario, le tout en couleur et doté d’une partie des illustrations finales. Le scénario (marin), principalement orienté action, est doté d’une fin qui a le défaut de heurter ma suspension d’incrédulité et d’être en queue de poisson (muhaha). Décidément, je n’ai pas de bol avec les scénarios Venzia, sauf un !

Véhicules & Voyages (Venzia)
Véhicules & Voyages est un supplément PDF d’une quarantaine de pages inclus uniquement dans la précommande participative. Il détaille en premier lieu des règles de poursuite et de combat de véhicules complètement en ligne avec leurs équivalents à pied du livre de base, un bon point pour la cohérence et la facilité de prise en main des règles. Suivent les caractéristiques de quelques véhicules roulants, flottants et volants, ainsi que des petites règles sur les voyages en mer.

La seconde moitié du livret est consacrée à un scénario à base de perturbations temporelles un peu foutraque (et un peu confus), sur lequel les joueurs et leurs personnages auront trop peu de prise à mon goût. La fin, notamment, ressemble à une longue cinématique qui risque fort d’être frustrante. Il faudra également être prudent dans la chronologie des scénarios pour éviter un paradoxe temporel durant la campagne (c’est peut-être l’effet recherché, notez !).

Des quatre scénarios Venzia que j’ai lus, c’est celui JdR Mag qui m’a le plus emballé, de loin, bien qu’il ne soit pas directement lié à la campagne. Il me reste à jeter un œil à celui du kit de découverte.

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