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Critiques de la gamme

Parma Fabula 4th Edition

Parma Fabula 4th Edition - Couverture

Parma Fabula, la première extension d’Atlas Games pour ArM4, se présente sous la forme d’un écran (ô surprise) à quatre volets, en bon carton rigide.

Côté joueur, on retrouve sur deux volets la couverture des règles (en forme de grimoire). Ce n’est pas foncièrement laid, mais j’aurais préféré une illustration originale, d’autant que le numéro ISBN du produit, assorti d’un code barre, jure terriblement. Les deux autres volets (côté joueur) sont utilisés pour des tables utiles, comme les activités de laboratoire. Côté Conteur, rien à dire : tout y est ; même si j’aurais personnellement préféré un récapitulatif des compétences plutôt que la liste des armes et des armures.

Parma Fabula s’accompagne (ce qui justifie en partie son prix : 89 F) d’un livret d’une trentaine de pages, divisé en trois parties. Le tout est agréablement illustré par Eric Hotz et John Scotello (qu’on aime ou pas ; personnellement, j’apprécie).

La première partie est consacrée à des trésors fabuleux. Elle détaille tout d’abord des règles d’enchantement d’armes plutôt " ADDesques ", pas mal conçues, mais sans grande originalité. La suite est plus intéressante. Les objets magiques du " Catalogue du Fabuleux ", décrits par le menu, sont, pour la plupart, fort sympathiques. Ils peuvent donner lieu à nombre d’histoires. Quelques objets précieux, mais non magiques, ainsi que divers ouvrages sont pareillement décrits, et ne manquent pas d’intérêt.

La seconde partie du livret présente la bibliothèque complète d’une jeune Alliance. On y trouve de nombreux exemples de tous les types de livres introduits dans ArM4 (Summæ, Libri Quæstionum, Tractatus et livres de sorts), Hermétiques et vulgaires, dont la majorité s’accompagne d’une description agréable.

Enfin, la troisième partie du livret présente une dizaine de Servants créés avec les règles de la quatrième édition. Ce sont tous des mercenaires qui, sans être d’une folle originalité, font de bons Servants prêts à jouer.

En conclusion, même si Parma Fabula aurait pu être mieux, ne serait-ce que d’un point de vue esthétique, il remplit parfaitement sa fonction. Il ne mérite d’ailleurs certainement pas l’appellation d’" annuaire téléphonique monténégrin " dont l’a hâtivement qualifié (apparemment sans même lire le livret) le critique de Casus Belli dans le numéro de mai 1997 (no 105).

Critique parue dans Ars Mag no 11.

Note : ***


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Dernière mise à jour : 28/04/2006

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