Articles avec le tag ‘Peripheral Code’

Couverture Peripheral Code 3
Peripheral Code revient, et avec une couverture. Mazette ! Ce n’est pas trop ma tasse de thé, mais c’est quand même tout de suite plus agréable. Je note aussi un nombre de pages en augmentation, signe (confirmé dans l’édito) que les contributions se font plus nombreuses et que, par conséquent, le zine décolle bien.

Au menu, du classique avec une alliance, un culte des mystères, une nouvelle (que j’ai zappée, honte à moi) et un mage (Tremere) prêt à jouer (PNJ ou PJ).

Et surtout du moins classique, avec carrément deux arcs de sagas. Le premier est consacré à la politique nordique (Ordre d’Odin ou pas Ordre d’Odin ?) du Tribunal de Durenmar. Du costaud, très politique, avec mages, factions et agendas forcément antagonistes. Le second arc est plus axé exploration des sites de la guerre contre Dav’nalleous, avec cartes à hexagones et tout. Très complet, idéal pour démarrer une campagne. On relance ensuite avec un scénario se déroulant durant le siège de Bedford en 1224. À vous de voir si vous suivez l’histoire ou si vous basculez dans l’uchronie, mais dans les deux cas, vous avez tous les outils pour.

Et ce n’est pas fini ! Mark Baker nous livre les pensées qui l’ont amené à écrire une 6e édition d’Ars Magica. Et le premier chapitre. Rien moins ! Bon, pas de bol, Atlas Games semble en avoir fini avec le jeu et n’a même pas voulu la lire (moi qui pensait leur soumettre mon Ars Magica Light, je peux donc me brosser). Je ne suis pas d’accord avec tout le diagnostic de Mark, mais quand même en grande partie. J’y reviendrai sans doute plus en détail dans le préambule d’ArM Light in English, sur lequel je travaille actuellement à la vitesse d’un escargot asthmatique.

Bref, un excellent numéro, de mon point de vue.

Couverture Peripheral Code 2
Peripheral Code est le nouveau fanzine consacré à Ars Magica. Je ne pensais pas nécessairement le suivre au delà du premier numéro, mais finalement me voilà en train de rattraper le temps perdu. Si je le compare à son grand frère Sub Rosa, c’est moins classieux (sans illustration notamment, quoi que je sois rarement fan de celles de Sub Rosa, à la réflexion), mais avec une propension rafraichissante à penser out of the box, notamment dans la rubrique Règles maison.

On trouve justement dans ce numéro 2 des règles pour jouer en solo. C’est plein de tables et, bien que ça inclue des aventures, plutôt centré sur la gestion de son mage, mais je suis tenté d’essayer. Suit un article sur les fées, dans une optique plutôt 2e édition (des êtres féeriques victoriens et donc anachroniques, si j’ose dire parlant d’un JdR certes pseudo-historique, mais aussi pas-mal-fantastique, mais ça me va très bien).

Après quelques servants de la maison Tremere assez convenus (et fringués en noir, darkness oblige) vient un scénario qui occupe le gros de ce numéro. Sans dévoiler l’intrigue, il mêle savamment histoire et fantastique dans un tout ambitieux et vaguement intimidant. Toutefois, à la lecture, j’ai peur que les actions des personnages soient reléguées au second plan par le destin écrasant des personnages principaux. Il y a deux fins alternatives, mais quand même.

La suite est plus classique, avec un mage (Tytalus) pouvant servir de PNJ, un regio féerique, un bouquin de sorts et un objet magique (on a l’air parti pour une série d’anneaux ayant appartenu à Verditius).

Tout de suite, la suite.

Couverture Peripheral Code Issue 1
Peripheral Code est un nouveau fanzine consacré à Ars Magica. Avec la fin de la gamme de la 5e édition et les longues périodes entre deux numéros de Sub Rosa, son éditeur Jason Tronto a pensé qu’il y avait un espace pour proposer éléments de contextes alternatifs, PNJ, règles maison et scénarios.

Et ce n° 1 remplit plutôt bien le contrat sur le fond. Il se paye même le luxe d’un article de Timothy Ferguson (je ne suis toujours pas fan du monsieur, bien que j’admire son érudition et que remplacer quelques barbus fondateurs de l’Ordre d’Hermès par des femmes n’est pas pour me déplaire) et des encouragements de Ben Mac Farland, le papa de Sub Rosa. Sur la forme, c’est sobre. J’aime bien, mais ça mériterait tout de même quelques illustrations.

À titre personnel, j’ai déjà largement assez de matériel et je doute de continuer à suivre le zine en plus de Sub Rosa (à moins que j’alterne entre les deux en fonction des thématiques abordées), mais il contribuera certainement à faire vivre Ars Magica et sa communauté… S’il parvient à attirer suffisamment de contributeurs. À suivre, donc.

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